Julien, en master info-com : « A l’université, il faut aller chercher les informations car personne ne vient vous les donner »

publié le 08 Janvier 2011
5 min

Et si c’était à refaire ? Julien, 22 ans, en master 1 recherche à l’ISIC (Institut des sciences de l’information et de la communication) après une licence d’histoire à l’université Bordeaux 3, aurait-il fait le même choix ? Réponse de l’étudiant, rencontré samedi 8 janvier 2011 sur le Salon du lycéen et de l’Etudiant de Bordeaux.

Ce qu’il voulait faire au lycée. Depuis mon stage de troisième à France Bleu Gironde, je veux faire du journalisme. Je ne savais pas comment y arriver. Je suis donc venu sur ce salon, je me suis renseigné, je suis aussi allé voir l’école de journalisme, qui était alors un IUT (aujourd’hui IJBA), où la directrice m’a reçu. Elle m’a dit que c’était accessible après une licence et qu’il fallait un très bon bagage en culture générale. J’ai regardé les statistiques : beaucoup des admis venaient de Sciences po, après c’était l’histoire qui arrivait en tête. J’ai donc choisi la licence d’histoire, comme moyen de réussir les concours d’entrée aux écoles de journalisme. Ensuite, comme je n’avais pas envie de continuer en master d’histoire, j’ai choisi info-com, ce qui m’aide également pour ce projet. Je passe les concours cette année, en mai-juin : à l’IJBA, l’ESJ Lille, l’ESJ Paris, Toulouse, et probablement d’autres écoles parisiennes moins sélectives.

Sa formation à l’université. Je sortais d’un lycée privé, où l’on était vraiment cocooné. Quand je suis arrivé à l’université, j’étais complètement paumé. Tu ne sais pas ce qu’on attend de toi, où sont les salles, quelle est la méthodologie, etc. Cela a évolué depuis quelques années : maintenant il y a un week-end d’intégration, des cours de méthodo, etc. Il n’y avait pas tout ça donc je n’ai pas saisi « l’esprit fac » tout de suite, et j’ai repiqué ma première année. Je l’ai d’ailleurs ratée de peu : j’avais 9.7 de moyenne sur 20. Si j’avais su que l’option sport existait, et pouvait permettre de gagner des points, je l’aurais peut-être eue. A l’université, il faut vraiment aller chercher les informations car personne ne vient vous les donner.

Sinon, ça m’a vraiment plu. Au niveau culture G, c’est le must. On apprend l’histoire de France, d’Europe et du monde en 3 ans ! Ca apporte aussi une ouverture d’esprit, ça donne une vraie méthodologie. Et au niveau de l’ambiance aussi, c’est génial. Ma première année, que j’ai ratée, je dis que je l’ai réussie socialement ! Avec de nombreuses rencontres, des soirées (le jeudi soir), etc.

Et si c’était à refaire. Je pense que j’aurais tenté le concours de Sciences po Bordeaux juste après le bac. Je ne l’ai pas fait car je ne voulais pas rater le bac, j’ai donc essayé le concours à bac+1, qui est plus dur.

Les bons plans de Julien à Bordeaux

Les bars. « Le Saint Aubin à la Victoire pour les apéros. Pour avoir de la musique sympa, l’Apollo (place Lafargue) et l’Azuli (Cour Alsace Lorraine) »

Un restaurant. « Le Café japonais, avec un bon rapport qualité/prix »

Le quartier vivant. « La Victoire bien sûr, mais aussi la Grosse cloche, où j’habite, un peu bobo et très sympa »

Propos recueillis par Camille Stromboni

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