François, 20 ans, en troisième année à l’ESRA Nice : « J’apprécie de toucher à tout et d‘avoir une formation vraiment pratique »

publié le 21 Janvier 2011
3 min

Et si c’était à refaire ? François, 20 ans, en école de cinéma à Nice, aurait-il fait le même choix ? Réponse de l’étudiant, rencontré vendredi 21 janvier sur le salon du lycéen et de l’Etudiant de Marseille

Ce qu’il voulait faire au lycée ?

J’ai suivi une section L au lycée à Aix en Provence. Depuis tout petit, je voulais être photographe. J’ai suivi une option arts plastiques et j’envisageais les Beaux-arts mais mes parents n’approuvaient pas ce projet.

Ce qu’il a choisi après le bac ? 
En première, j’ai découvert l’ESRA, un peu par hasard. J’ai suivi un stage d’initiation pendant les vacances. Ca m’a plu et, en terminale, j’ai décidé de me présenter à l’école. J’envisageais aussi de passer le concours de la FEMIS, mais il fallait avoir un bac+2 alors je me suis dit que j’allais commencer par suivre la formation de l’ESRA.

Ce qu’il apprend aujourd’hui ?
L’école propose d’abord deux années de tronc commun ou l’on étudie le scénario, le son, la lumière… avec également des cours plus théoriques d’histoire de cinéma ou d’analyse de films. A la fin de chaque année, les étudiants réalisent en équipe un court-métrage de 10 à 15 minutes en pellicule. On tourne sur chaque poste et on apprend à gérer une équipe. En 3e année, on se spécialise et personnellement, j’ai choisi la production pour comprendre comment cela fonctionne, comment on organise une régie. Pour le court-métrage de troisième année, je serais le directeur de production, qui consiste à gérer l’argent du tournage. L’école nous met à disposition du matériel, mais pour le reste on doit se débrouiller, alors on monte des associations  ou on organise des ventes de gateaux pour récolter un peu d’argent. Je vise plutôt la mise en scène mais j’hésite encore avec la production. La formation coûte 6500 € l’année et ce sont mes parents qui la financent.

Si c’était à refaire ?
Je recommencerais. J’apprécie de toucher à tout et d‘avoir une formation vraiment pratique. L’an dernier, j’ai passé le concours de la FEMIS et je l’ai raté à 12 places ! Mais je commence à avoir le pied à l’étrier et j’ai une possibilité de stage à Paris dans une maison de production cinéma.

Propos recueillis par Mathieu Oui

Ses adresses « bons plans » à Nice
La ville est un peu calme pour les étudiants, c’est dommage. Je conseille deux  bars, le Wayne, un pub avec pas mal d’étudiants Erasmus, et le 3D.

 

A voir :

Ce qui s'est passé au

salon de Bordeaux

et

au salon de l'apprentissage et de l'alternance


 

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