1. Supérieur
  2. Les études par région
  3. En direct des salons : spécial Marseille
  4. François, 20 ans, en troisième année à l’ESRA Nice : « J’apprécie de toucher à tout et d‘avoir une formation vraiment pratique »

François, 20 ans, en troisième année à l’ESRA Nice : « J’apprécie de toucher à tout et d‘avoir une formation vraiment pratique »

Envoyer cet article à un ami

Et si c’était à refaire ? François, 20 ans, en école de cinéma à Nice, aurait-il fait le même choix ? Réponse de l’étudiant, rencontré vendredi 21 janvier sur le salon du lycéen et de l’Etudiant de Marseille

Ce qu’il voulait faire au lycée ?

J’ai suivi une section L au lycée à Aix en Provence. Depuis tout petit, je voulais être photographe. J’ai suivi une option arts plastiques et j’envisageais les Beaux-arts mais mes parents n’approuvaient pas ce projet.

Ce qu’il a choisi après le bac ? 
En première, j’ai découvert l’ESRA, un peu par hasard. J’ai suivi un stage d’initiation pendant les vacances. Ca m’a plu et, en terminale, j’ai décidé de me présenter à l’école. J’envisageais aussi de passer le concours de la FEMIS, mais il fallait avoir un bac+2 alors je me suis dit que j’allais commencer par suivre la formation de l’ESRA.

Ce qu’il apprend aujourd’hui ?
L’école propose d’abord deux années de tronc commun ou l’on étudie le scénario, le son, la lumière… avec également des cours plus théoriques d’histoire de cinéma ou d’analyse de films. A la fin de chaque année, les étudiants réalisent en équipe un court-métrage de 10 à 15 minutes en pellicule. On tourne sur chaque poste et on apprend à gérer une équipe. En 3e année, on se spécialise et personnellement, j’ai choisi la production pour comprendre comment cela fonctionne, comment on organise une régie. Pour le court-métrage de troisième année, je serais le directeur de production, qui consiste à gérer l’argent du tournage. L’école nous met à disposition du matériel, mais pour le reste on doit se débrouiller, alors on monte des associations  ou on organise des ventes de gateaux pour récolter un peu d’argent. Je vise plutôt la mise en scène mais j’hésite encore avec la production. La formation coûte 6500 € l’année et ce sont mes parents qui la financent.

Si c’était à refaire ?
Je recommencerais. J’apprécie de toucher à tout et d‘avoir une formation vraiment pratique. L’an dernier, j’ai passé le concours de la FEMIS et je l’ai raté à 12 places ! Mais je commence à avoir le pied à l’étrier et j’ai une possibilité de stage à Paris dans une maison de production cinéma.

Propos recueillis par Mathieu Oui

Ses adresses « bons plans » à Nice
La ville est un peu calme pour les étudiants, c’est dommage. Je conseille deux  bars, le Wayne, un pub avec pas mal d’étudiants Erasmus, et le 3D.

 

A voir :

Ce qui s'est passé au

salon de Bordeaux

et

au salon de l'apprentissage et de l'alternance


 

Sommaire du dossier
Retour au dossier Julie, en DUT Techniques de commercialisation : « 3 jours après ma rentrée en BTS, je partais en DUT » Eloïse et Chloé, étudiantes en deuxième année à l’EMD : « Qu’importe son niveau, quand on est motivé, les résultats suivent » Isabelle, en M1 communication et contenus numérique à l’EJCM : « Je rêvais de faire cette école depuis la seconde » Ludovic, en bac pro comptabilité : « On parle d’orientation entre copains, et avec les profs » Mélissa, en licence professionnelle assistant RH en alternance : « Pour entrer dans la vie active, il faut un minimum d’expérience » Imen, M1 chimie, à l’université Paul Cézanne : « J’aime la chimie parce que c’est ce qui me rapproche le plus du métier de pharmacienne » François, 20 ans, en troisième année à l’ESRA Nice : « J’apprécie de toucher à tout et d‘avoir une formation vraiment pratique » Ichem, en 2e année à l’ITIP : « On apprend tous les métiers du port et du transport international de marchandises » Simon, en 3e année de l’ENSM : «On teste son goût pour le voyage et l’aventure » Trois présidents et un recteur pour inaugurer le Salon du lycéen et de l’Etudiant Pape Diouf au Salon de l’Etudiant de Marseille Conseils de pro - Partir étudier à l’étranger : «Nous avons de plus en plus de ressources pour financer des stages Erasmus » Conseils de pro - Droit : quelles études pour quels métiers ? : « La seule condition pour décrocher son diplôme est d’être sérieux » Conseils de pro - Procédure d’admission post bac : mode d’emploi : «Il faut prendre le temps de lire les instructions sur APB » Conseils de pro - Santé, quelles études pour quels métiers ? : « Les étudiants brillants et feignants ne sont pas ceux qui réussissent le mieux ce concours » Conseils de pro : fonction publique « Il faut imaginer un métier que l’on pourra exercer aussi bien dans le privé que dans le public, au cours de sa carrière » Conseils de prof : « L’orientation est un mélange de raison et de passion » Parole de parents : « Nous sommes venus pour voir la diversité des écoles et échanger avec des étudiants » Paroles de parents : « A l’université, on ne fait pas assez attention aux étudiants » Paroles de parents : «Il y a un vrai retour sur investissement pour les bac+5 en économie –management » Paroles de parents : « Les appréciations des enseignants sur le travail et l’investissement comptent beaucoup pour les dossiers d’entrée en prépa véto » Vu au salon de Marseille : les photos