1. Laura et Julie, en prépa economique et commerciale : « Malgré le rythme soutenu de la prépa, nous arrivons à sortir le week-end »

Laura et Julie, en prépa economique et commerciale : « Malgré le rythme soutenu de la prépa, nous arrivons à sortir le week-end »

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Et si c’était à refaire ? Laura et Julie, 18 ans, en première année de prépa économique et commerciale au lycée Saint-Louis/Sainte-Barbe de Saint-Etienne, auraient-elles fait le même choix ? Réponse des deux étudiantes, rencontrées dimanche 20 novembre 2011 sur le Salon du Lycéen et de l’Etudiant de Saint-Etienne, et qui vous donnent des conseils pour suivre son parcours.

Pourquoi avoir choisi une classe prépa ?
Laura : J’ai choisi cette voie pour pouvoir intégrer une école de commerce.
Julie : Moi c’est un peu différent. Comme Laura j’ai obtenu mon bac S à Saint-Etienne. Je vise une licence de sciences-économiques à l’université, mais n’ayant jamais étudié l’économie au lycée, je pense que l’enseignement de la prépa économique est une bonne solution. Ensuite, grâce aux accords d’équivalences avec l’université Jean Monnet, je pourrai rejoindre la troisième année de licence de sciences-éco à la fin de la prépa. Il faudra que je passe en complément un examen de micro-économie sur la monnaie.

Avez-vous été surprises par le rythme de travail en prépa ?
Nous avons cours de 8h à 12h puis de 13h à 17 h, sans compter les colles orales et les devoirs sur table de 3 ou 4 heures le samedi matin. C’est un rythme soutenu mais ce n’est pas le bagne ! Nous sommes une petite promo de 14 étudiants, avec une bonne ambiance. Les enseignants nous soutiennent beaucoup et chaque étudiant a un parrain en seconde année. Comme on vient de Terminale, S, nous devons rattraper le programme de sciences-éco. En revanche, nous sommes très avantagées sur les maths ! Il y a 10 heures de maths par semaine et c’est le plus gros coefficient au concours.

Quels conseils donnez-vous à ceux qui voudraient suivre la même voie que vous ?
Le lycée ouvre ses portes à des élèves de niveau moyen mais qui souhaitent s’investir en prépa. Un élève avec un dossier de 11-12 de moyenne sera accepté si les appréciations des enseignants sont encourageantes. Et nous leur disons que nous avons de très bons profs qui nous poussent vers le haut !

Vous avez le temps de sortir dans Saint-Etienne ?
Laura : Oui. L’essentiel, c'est d’être bien organisé : travailler dans la semaine et décompresser le week-end. Généralement, je m’accorde une pause le samedi après-midi, mais, en semaine, j’étudie tard tous les soirs et je me couche vers minuit.
Julie : Je continue à faire mon entraînement d’équitation tous les samedis après-midi et je poursuis aussi la compétition. C’est une respiration importante. Le week-end, j’aime bien sortir dans les bars de la rue des martyrs. J’apprécie le «Smoking dog », pour son côté familial et convivial. Il propose de temps en temps des concerts. Il y a aussi le « Whats’up » qui est un peu dans le même esprit. Enfin, je vais régulièrement avec mes amis au Fil, une salle de concerts que j’aime beaucoup. Hier soir, je suis allée écouter les «High Tone, Brain damage ». L’entrée était à 14€ et le prix des consommations reste abordable.

Avez-vous été bizutées ?
Laura : On a eu droit à un week-end de cohésion ! (rires). Les élèves de seconde année nous ont emmenés dans un village de Haute-Loire. Le vendredi soir, on a fait la fête et le lendemain, il y eu des épreuves et des jeux avec de la peinture et des œufs… Ce n’était pas méchant et ils n’ont forcé personne à participer. L’an prochain, ce sera notre tour d’organiser le week-end pour les premières années.

Propos recueillis par Mathieu Oui

 

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Sommaire du dossier
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