Alexandre, en L2 ingénierie de la santé à Montpellier 1: "J'aimerais travailler dans la R&D de médicaments"

Par Guillaume Mollaret, publié le 31 Janvier 2014
3 min

Alexandre s'est réorienté après avoir échoué au concours de la PACES. Adieu études de pharmacie et bienvenue en licence d'ingénierie de la santé. Une formation sélective qui reste en lien avec le secteur du médicament dont rêve Alexandre.

Comment avez-vous connu cette formation ?

Je l'ai connue après avoir raté le concours de la PACES [première année commune aux études de santé, ndlr]. L'université m'a donné des informations sur toutes les réorientations possibles après le concours. Beaucoup de monde le rate, et j'ai été bien accompagné à la fac. Cette spécialité ingénierie de la santé était dans les parcours des licences de biologie. Elle touche au secteur de la pharmacie industrielle.

Quels sont les cours dispensés dans cette formation ?

Il y a de la pharmacologie, de l'hématologie, de la chimie, de l'informatique, beaucoup de biochimie, de la biologie, de l'anglais... C'est assez complet. Et puis ce qui est bien, c'est que l'on n'est pas nombreux en cours. On est seulement 35 en deuxième année. Ça soude ! Et en plus les professeurs sont très impliqués. Donc on a un bon suivi.

Comment êtes-vous entré dans cette formation ?

Il y a d'abord eu une sélection sur dossier puis un entretien. J'ai envoyé mon dossier après le concours de médecine et de pharmacie. On m'a convoqué quelques semaines plus tard à un entretien. J'ai passé un oral avec la responsable de la formation et deux autres professeurs. Ça a duré en gros une demi-heure. Après, j'ai reçu un mail positif dans les deux semaines suivant l'entretien.

Que comptez-vous faire après votre licence ?

Après la troisième année, il y a un master dans la même filière, sur la production des médicaments. Dans l'idéal, j'aimeras travailler dans la recherche et le développement de médicaments, dans le secteur académique. Nous avons des stages à la fin de chaque année. En ce moment, je fais mon stage au CHU (centre hospitalier universitaire) de Montpellier, sur le site de Saint-Éloi à l'Institut de biothérapie avec un chercheur en protéomique, c'est-à-dire la discipline qui étudie les protéines dans une cellule.

Comment se passe la vie étudiante à Montpellier ?

Ça se passe bien EN général ! [Rires] Il y a une très bonne ambiance. Pour les études, c'est très bien aussi, il y a beaucoup de facs, d'écoles... Et pour les sorties, c'est pareil, il y a tout !

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