Virgile, en licence AES à Montpellier 1 : "La filière AES m’offre un large éventail de débouchés"

Par Étienne Gless, publié le 30 Janvier 2014
3 min

Passionné d’aviation et de politique, Virgile, 22 ans, s’est lancé en licence AES (administration économique et sociale) à l’université Montpellier 1, après avoir envisagé une carrière militaire. Aujourd'hui en deuxième année, il revient sur son parcours et se projette dans son avenir dans de multiples voies.

Pourquoi avoir choisi la filière AES à l’université de Montpellier 1 ?

"Après mon bac S, je m’étais orienté vers les métiers militaires. Je n’envisageais pas de faire des études supérieures. J’ai même pris une année sabbatique pour préparer les tests de l’armée de l’air dans l’espoir de devenir pilote. Mais, pour des problèmes d’audition, cela n’a pas marché. Je me suis alors présenté au CIO (centre d'information et d'orientation) de ma région. Lors des entretiens, il est ressorti que les domaines de la politique et de l’économie m’intéressaient. J’ai donc finalement décidé de poursuivre des études. Je suis entré en première année de licence en 2011. La filière AES (administration économique et sociale) comporte beaucoup de disciplines : droit, économie, gestion, politique… C’est un bon compromis."

Quel jugement portez-vous sur vos premières années à l’université ?

"La première année est très sélective. Beaucoup d’étudiants se désistent et il y a énormément d’échec. Pour ma part, je me suis accroché et j’ai fini par réussir après avoir redoublé. L’université a des avantages et des inconvénients. On y est très libre d’organiser son travail. Mais, du coup, certains ne travaillent pas et ne réussissent pas."

Quelles matières appréciez-vous le plus ?

"J’aime beaucoup l’économie et le droit, que l'on découvre en L1. Pourtant, j’ai un bac S ! En première année, les enseignements sont vraiment très généralistes."

Quels sont vos projets ?

"L’avantage de la filière AES est le large éventail de débouchés possibles. Après la licence, j'envisage de passer les concours administratifs, par exemple celui d’inspecteur des finances. Mais je conserve aussi la possibilité de rejoindre une école de commerce en alternance, ou un IEP (institut d’études politiques). Il est en effet possible de rentrer à Sciences po sur dossier et sur titre. Ou aussi, pourquoi pas, envisager un master en finance ?"

Est-il agréable de vivre à Montpellier ?

"Oui. Il existe ici un véritable esprit étudiant, très implanté et festif. Pas besoin des associations étudiantes pour que cela bouge ! Même si ces dernières organisent beaucoup d’activités pour nous faire sortir."

Si c’était à refaire, que changeriez-vous dans votre parcours ?

"Je suis content de mes choix d’orientation. Si c’était à refaire, je referais les mêmes. En revanche, je travaillerais plus en première année pour ne pas avoir à redoubler."

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