Sciences de la vie

Tous les cursus de l’enseignement supérieur proposent des formations en biologie et en sciences de la Terre. Vous avez l'embarras du choix : BTS, DUT, licence, classe prépa, école d’ingénieurs…

Sciences de la vie

Les sciences de la vie mènent aux métiers de l’environnement, de la nature, de l’alimentation et de la santé.

Il existe des formations en sciences de la vie dans toutes les filières de l'enseignement supérieur. Vous pouvez donc choisir le cursus le plus adapté à vos ambitions et à vos méthodes de travail.

Licences en sciences : biologie et technologie

À l’université, deux mentions sont tournées vers les sciences du vivant : sciences de la vie (SV) et sciences de la vie et de la Terre (SVT).

Au sein de ces licences, différents parcours sont possibles : sciences de la santé, biologie des organismes et des populations, biochimie, biologie moléculaire, cellulaire et génétique, sciences de l'environnement, etc. mais aussi enseignement ou métiers de l’éducation pour poursuivre en master métiers de l’enseignement…

Certaines universités proposent de suivre parallèlement à la licence SV une préparation aux concours des écoles d’ingénieurs (Montpellier, Jean-Monnet à Saint-Étienne, Strasbourg…) ou des écoles vétérinaires (Limoges, Lyon 1, Paris-Sud…).

Après la L2, il est également possible de se tourner vers une licence professionnelle (bio-industries et biotechnologies, biologie analytique…).

BTS ou DUT : près de 40 spécialités 

Différents BTS (brevets de technicien supérieur) couvrent les bioanalyses et contrôles, les biotechnologies, la diététique, les métiers de l’eau, le domaine de l'hygiène-sécurité-environnement ou la qualité dans les industries alimentaires et les bio-industries.

Côté agriculture, le champ des BTSA (brevets de technicien supérieur agricole) est vaste, allant de la production et de la gestion agricoles (BTSA aquaculture, productions animales, agronomie, etc.), à la qualité agroalimentaire (BTSA sciences et technologie des aliments), en passant par la gestion et la protection de l’environnement (BTSA gestion et protection de la nature, gestion forestière, gestion et maîtrise de l’eau…).

Quant aux DUT (diplômes universitaire de technologie), lon peut opter pour la spécialité génie biologique, qui comporte six options : agronomie, analyses biologiques et biochimiques, bio-informatique (proposée uniquement à l’IUT d’Aurillac), diététique, génie de l’environnement, industries agroalimentaires et biologiques.

Les admis dans ces cursus sont surtout des bacheliers S pour les DUT et des STL pour les BTS.

Lire aussi : le palmarès des BTS : les taux de réussite par académie

Le palmarès 2017 de la réussite en IUT

Prépa agro-véto : une cinquantaine d’établissements

La prépa BCPST (biologie, chimie, physique et sciences de la Terre), appelée aussi agro-véto, permet d’entrer dans une école vétérinaire, une ENS (École normale supérieure) ou une école d’ingénieurs en biologie, agroalimentaire, géologie, agronomie, géosciences…

Une cinquantaine de lycées la proposent. Au programme : mathématiques, SVT, physique, chimie et géographie.

Lire aussi : classement des prépas BCPST 2018

Écoles d’ingénieurs : postbac ou postprépa

Une quarantaine de formations sont proposées : bio-ingénierie et nanotechnologies (Centrale Lyon), biologie industrielle (EBI à Cergy-Pontoise [95]), génie biologique ou biomédical (Polytech)…

Elles recrutent sur concours après une prépa.

Celles qui recrutent à bac ont chacune leur procédure qui peut prendre la forme d’un dossier ou d’un concours.

Des places sont proposées en admissions parallèles pour les titulaires d’un BTS, d’un DUT, d’une licence ou d’un master 1.

Lire aussi : palmarès des écoles d'ingénieurs 2018

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