Tourisme

La maîtrise des langues étrangères est plus que nécessaire, que l’on voyage ou que l’on travaille en France, dans un office de tourisme ou une agence de voyages.

Tourisme

Travailler dans le tourisme ne rime pas forcément avec voyager : hormis les animateurs et les guides-accompagnateurs, la plupart des techniciens à bac+2 sont employés dans une agence, un parc de loisirs, un office de tourisme ou chez un voyagiste.

Dans le secteur public,il est possible de devenir animateur du patrimoine (bac+3 au minimum) ou conférencier.

Point commun à tous ces métiers ? La nécessité de maîtriser au moins une langue étrangère, voire deux ou trois. Y compris pour travailler en France.

Les BTS et DUT : vers une licence pro

Au programme du BTS tourisme : culture générale, gestion de la relation client, élaboration de l'offre touristique, gestion de l'informatique touristique, six heures par semaine de communication en langue étrangère (avec l'option d'une troisième langue dès la première année) et un stage de trois mois.

Il existe deux formations en IUT véritablement axées sur le tourisme : le DUT carrières sociales orientation développement touristique à Périgueux (24) (université de Bordeaux) et le DUT techniques de commercialisation, orientations marketing du tourisme ou attaché commercial hôtellerie-tourisme à Cannes (06) (université de Nice).

Après un BTS ou un DUT, il est possible d'opter pour une licence professionnelle spécialisée : conception, commercialisation et management de l'offre touristique de montagne à Chambéry (73), tourisme d'affaires, festivalier et territoires à Perpignan (66), management du tourisme et de l’hôtellerie internationale à Versailles (78), œnotourisme à Bordeaux, Dijon (21), Nîmes ou Angers…

À noter : la licence professionnelle de guide-conférencier, proposée dans une dizaine d’universités (Artois [62], Clermont-Auvergne [63], Nice [06], Paris-Nanterre [92], Strasbourg [67]…), permet d’obtenir la carte professionnelle de guide-conférencier.

Les écoles : de quelques mois à quatre ans d'études

De nombreux établissements privés ou consulaires recrutent à des niveaux différents (de niveau bac à bac+4) pour des cursus de quelques mois à quatre ans. Certains de ces certificats ou titres consulaires sont reconnus par l’État et leurs formations sont enregistrées au RNCP (Répertoire national des certifications professionnelles).

Citons notamment l'École internationale Tunon, l’ESCAET (Aix-en-Provence [13]), l'EFHT (Paris), l’IEFT (Lyon, Paris), Grand Sud formation tourisme (Toulouse) et l’École supérieure du tourisme du groupe ESC Troyes (Troyes [10] et Paris). Ces cursus débouchent sur des métiers d’agent de voyages, de responsable réception, ou de chargé de projets en événementiel.

L'université : à partir du master

L’université offre plus de 80 masters qui permettent d’acquérir une spécialité : tourisme culturel à La Rochelle, Bordeaux-Montaigne, Cergy-Pontoise, DijonParis 3, ­Perpignan ou Rouen ; e-tourisme à AvignonGrenoble-Alpes, La Rochelle ou Nice ; droit du tourisme à Paris 1 ; management du tourisme durable à Toulon ; ingénierie du tourisme et littoral à Littoral-Côte d'Opale…

Ces masters forment des cadres d’organismes locaux de tourisme, des concepteurs et responsables de productions touristiques, des chargés de projets touristiques en collectivité ou en association.

Info plus

tourisme.fr, le portail des offices de tourisme.
– www.entreprisesduvoyage.org, le site des entreprises du voyage.

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