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Décryptage

Nouveau brevet : "Les correcteurs vont être indulgents, non ?"

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Devant le collège Rocroy-Saint-Léon, à Paris, avant l'épreuve de français du DNB 2016. // © Julie Chapman
Devant le collège Rocroy-Saint-Léon, à Paris, avant l'épreuve de français du DNB 2016. // © Julie Chapman

Les 29 et 30 juin 2017, plus de 800.000 collégiens passeront le brevet nouvelle formule. Stressés ? Au point ? Cinq futurs candidats témoignent.

J-10. Dans un peu plus d'une semaine, les collégiens de troisième se frotteront à la nouvelle formule du DNB (diplôme national du brevet). Des épreuves inédites mais aussi une notation qui change. Ces évolutions influencent-elles leur manière d’appréhender le brevet ?

Le top départ des révisions, c’est quand ?

Début juin, Camil, 14 ans, élève à Triel-sur-Seine (78), promettait de se lancer dans les révisions sans tarder : "C’est pour bientôt, demain… non, mercredi, je vais commencer !" Même chose pour Titouan, 14 ans, de Couzeix (87) : "Je vais m’y mettre ce week-end." Sur les réseaux sociaux, bon nombre de collégiens semblent également repousser l'échéance.

Si, pour certains le compte à rebours s’accélère, d’autres ont anticipé comme Nadia, 14 ans, de Triel-sur-Seine : "J'ai déja bien commencé les sciences car ce sont les matières où j’ai le plus de mal !" Même stratégie pour Pierre, 15 ans, de Rueil-Malmaison (92), qui a débuté la semaine dernière par la géographie. "C'est là où j'ai eu le plus de difficultés au brevet blanc", explique-t-il. Bastien, 14 ans, de Triel-sur-Seine, démarre l'histoire pour les mêmes raisons : "C’est la matière que je n’ai pas trop travaillé dans l’année… Je vais terminer en revoyant le français, que je trouve plus simple."

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Quelle méthode de révisions ?

"Résumer" c’est le mot-clé pour réviser. "Je vais relire chaque matière une à une, en me concentrant sur les choses importantes", explique Camil. Nadia préfère rédiger ses propres fiches, "comme ça, quand je les écris, je mémorise déjà le contenu. Je comprends mieux quand c’est fait à ma manière". Bastien recopie les points indispensables de ses cours. Mais pour l’épreuve d’histoire, il préfère compter sur sa mémoire visuelle : "Je fais des frises chronologiques avec les événements clés à retenir."

Pierre commence par relire ses cours puis se les remémore sans les regarder. Il passera également par la case révisions dans son collège. "Mon établissement organise, sur deux journées avant le brevet, des modules dans chaque matière avec des professeurs", détaille-t-il. Objectif : revoir les chapitres qui posent encore problème. "Je vais pouvoir poser mes questions sur les points que je ne comprends pas", se réjouit le collégien.

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Le nouveau brevet, ça change quoi ?

Pierre est bien au fait des nouveautés du DNB cette année. Elles ne sont pas pour lui déplaire. "C'est une bonne chose que l'oral ait porté sur un enseignement pratique interdisciplinaire, car on a travaillé sur ce projet toute l'année", juge-t-il. Et d'espérer : "Comme c'est la première année, je me dis que les correcteurs vont être indulgents. Non ?"

Camil et Bastien n’arrivent pas à se forger une opinion sur la difficulté des nouvelles épreuves. Comme eux, la majorité des élèves en troisième n’a jamais passé le brevet. Titouan, lui, est pessimiste : "Il y a plus de choses à réviser", constate-t-il. Au contraire, pour Nadia, avoir plus de notes est un atout : "Cette année, je le trouve moins dur que les autres années. Il y a davantage de contrôle continu, ça peut aider à faire remonter les notes si on échoue un peu lors de l’examen. L’oral rapporte aussi beaucoup de points, vu qu’il est noté sur 100."

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Alors, le stress monte ou pas ?

"Oui, je stresse beaucoup, j’ai peur de ne pas l’avoir", avoue Titouan. Nadia n’est pas de nature à angoisser : "J’ai réussi à bien travailler tout au long de l’année. Je vise une mention bien ou assez bien", confie-t-elle. Pour décrocher une mention assez bien, il faut cumuler 420 points sur 700. Pour la mention bien, c’est plus de 490 points, et, à partir de 560 points, à vous la mention très bien !

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Camil, lui, espère tout simplement atteindre la moyenne : "Je ne stresse pas, je pense y arriver." Tout en affichant des ambitions limitées, Bastien aussi est confiant : "Pour le brevet blanc, j’y suis allé au talent et j’ai eu 75/200, alors qu'il fallait au moins 100 points pour le réussir. Si je travaille, ça devrait le faire." Pour Pierre, c'est déjà dans la poche : "Avec mon contrôle continu, je sais que j'ai déjà mon brevet. Pas de stress, donc."

 

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