1. Contrôleur des finances publiques

Concours Contrôleur des finances publiques

Catégorie B
Niveau Baccalauréat.
Diplômes
bacs toutes séries.
Préparer le concours

Il existe une classe préparatoire intégrée (CPI) pour préparer ce concours. Elle est accessible, sur dossier et entretien, à des étudiants d'origine modeste. Tout est mis en oeuvre pour favoriser leurs chances de réussite : des petites promotions, des cours intensifs de culture généralen et surtout de la méthodologie.  Avec en bonus : une prise charge des frais d’études.

Epreuves

Périodicité du concours : tous les ans.

Préadmission :
QCM de culture générale, français, mathématiques, logique (1 h 30, coef. 2)

Admissibilité :
3 épreuves écrites dont 1 facultative : 1/ résumé et questions sur un texte à caractère économique et social (3 h, coef. 4) 2/ au choix : mathématiques, comptabilité privée, économie, droit (3 h, coef. 4) 3/ épreuve facultative de langue : version (1h30 , coef. 1)

Admission :
1 épreuve orale : entretien de motivation (25 min, coef. 8).

Son métier

Ses attributions :
Fonctions de gestion et de suivi dans tous les postes administratifs et comptables notamment dans un centre des impôts, un centre des impôts fonciers, un bureau de recette dans les brigades de contrôle et de recherche, opérations de découverte de processus de fraude fiscale, procédures d'enquête.

Traitement mensuel brut : 1431 €

Période de stage ou de formation : 1 an

Portrait

Guillaume, 29 ans, contrôleur des impôts à Sèvres (92)


« Il faut être persévérant et surtout bien réviser »

 

Pour entrer dans la fonction publique, Guillaume a passé une dizaine de fois des concours. Pourtant, ce diplômé de l’IESEG, aujourd’hui contrôleur des impôts, se destinait plutôt à une carrière dans la banque. À sa sortie de l’école de commerce lilloise, en 2005, il signe d’ailleurs un premier CDD (contrat à durée déterminée) de six mois, comme gestionnaire de clientèle, avant de connaître une année de chômage. « Tout en postulant auprès des banques, j’ai essayé de me réorienter. Je savais que j’étais attiré par la fiscalité. J’ai consulté les programmes des épreuves des différents concours du ministère de l’Économie et des Finances, et j’ai révisé. »


Déterminé, Guillaume passe alors, en 2007 et 2008, sept concours : les trois d’agents (catégorie C) du Trésor public, des impôts et des douanes, les deux de contrôleurs (catégorie B) et les deux d’inspecteurs (catégorie A) au Trésor public et aux impôts. Il échoue partout… sauf au concours d’agent des impôts, et après un mois de formation à Rouen (76), en octobre 2007, Guillaume démarre sa carrière de fonctionnaire à Suresnes (92). Dans la foulée, il continue à préparer les concours externes de contrôleur et d’inspecteur, aux impôts et au Trésor public, et obtient le concours de contrôleur des impôts l’année suivante. L’occasion pour Guillaume de repartir en formation, en septembre 2008, à Clermont-Ferrand (63) cette fois, pour neuf mois, et d’achever son parcours par un stage de trois mois à Cambrai (59).


Pendant son passage à l’École nationale des impôts, Guillaume a choisi de se spécialiser dans la fiscalité des professionnels. Il s’occupe aujourd’hui de la gestion et du recouvrement des impôts des entreprises, à Sèvres. Mais plus pour longtemps. En septembre, il repartira en formation, en tant qu’inspecteur cette fois ! Après une troisième tentative, il vient de réussir ce concours, élargissant ainsi ses perspectives de carrière aux impôts. « Il faut être persévérant », souligne Guillaume, qui conseille d’optimiser ses chances en multipliant les inscriptions. « Il faut surtout bien réviser, à la fois ses points forts et les matières dans lesquelles on se sent moins à l’aise, précise-t-il, puis s’entraîner dans les conditions réelles, en temps limité. »

 

Portrait réalisé en juin 2010

 

Lire également le témoignage (réalisé en juin 2012) de Charly, élève à l'Ecole nationale des finances publiques, après avoir réussi le concours de contrôleur du Trésor (aujourd'hui concours de contrôleur des finances publiques).