1. Marielle Thomas, chez Société Générale : « Cumuler les expériences professionnelles »
Témoignage

Marielle Thomas, chez Société Générale : « Cumuler les expériences professionnelles »

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Ils ont entre 20 et 30 ans (parfois un peu plus) et ont tous eu déjà à "gérer" leur handicap face à des recruteurs. Aujourd’hui salariés – ou en stage – ils retracent les étapes qui les ont menés à décrocher leur job et livrent des conseils précieux pour parler de son handicap en entretien ou à ses collègues. Avec un leitmotiv : oser.

Marielle Thomas a 26 ans. Paraplégique, elle est actuellement en stage à la Mission Handicap de la Société Générale.

marielle thomas

Mon parcours


"J’ai obtenu une licence de lettres et de communication à Amiens. Je suis actuellement en deuxième année de master communication des entreprises de Paris 13."

Mon conseil


"Cumuler les expériences professionnelles, multiplier les stages en entreprise
en parallèle de ses études de manière à arriver sur le marché du travail avec à la fois un CV compétitif et une bonne connaissance des besoins de l’entreprise."

Si c’était à refaire


"J’aurais orienté mon parcours dès le départ vers quelque chose de plus professionnalisant au lieu d’attendre trois ans. C’est-à-dire que tout de suite après le bac, j’aurais fait un BTS ou une licence pro. Cela m’aurait donné le même niveau d’études et de culture générale, mais beaucoup plus d’expérience et des bases pour un métier. Il faut s’informer, ne pas se contenter d’un cursus normal en se disant que c’est la seule chose que l’on peut faire. Ne pas se dire non plus que les portes des grandes écoles sont fermées. Elles s’ouvrent de plus en plus."

Sommaire du dossier
Retour au dossier Axel, concepteur-développeur chez Sogeti France : « Mentionner sur son CV que l’on est reconnu travailleur handicapé » Najoua, chargée de formation chez Amundi : « J’ai eu un seul rendez-vous et ça a été le bon ! » Jonathan, chargé de clientèle et d’accueil en agence BNP Paribas : « En refusant de me faire aider, j’ai perdu quelques années » El Amine, chargé de gestion chez Oséo : « Ne pas négliger les associations » Djamel, consultant fonctionnel SAP chez Capgemini : « C’est par la persévérance qu’on progresse » Cédric, chargé alternance et stages, Gares et Connexions de la SNCF : « L’idéal aurait été d’avoir un accompagnement permanent tout de suite » Christiana da Costa, chez Sephora : « Avoir de l’audace » Hélène Bernardini, chez Hanploi.com : « Parler de son handicap de façon positive lors d’un entretien de recrutement » Géraldine Ruatti, chez Sanofi-Aventis : « Jouer cartes sur table avec le recruteur » Claire Leus, chez Oséo : « Pouvoir en faire autant que les valides » Dalinda Ben Djemaa, chez Version Femina : « Se fixer un projet qui a du sens pour soi » Florian Paire, chez Assystem France : « Ne pas partir défaitiste » Ursule Kamaha, chez e.LCL : « Développer des compétences et des appétences pour un métier » Frédéric Lutz, à la SNCF : « Se lancer des défis » Marielle Thomas, chez Société Générale : « Cumuler les expériences professionnelles » Romain Lacomba, chez Lyonnaise des Eaux : « Ne pas se sous-estimer » Irène Idec, chez Dassault Systèmes : « Se renseigner sur ce que les entreprises proposent en matière de politique du handicap » Cécile Perret, chez Thales : « Aborder le sujet en entretien » Natacha Thiollier, chez AREVA : « Ne négliger aucune piste »