1. Alex, étudiant en droit : "J’ai toujours adoré le côté visionnaire du Futuroscope"
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Alex, étudiant en droit : "J’ai toujours adoré le côté visionnaire du Futuroscope"

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Alex apprécie que selon ses missions, ses horaires de travail soient variables. // © Photo fournie par le témoin
Alex apprécie que selon ses missions, ses horaires de travail soient variables. // © Photo fournie par le témoin

Axel, 19 ans, est en deuxième année à la faculté de droit de Poitiers. Depuis ses 18 ans, il passe une partie de son temps libre au Futuroscope… pour travailler. Il y passe le week-end lorsque ses études le lui permettent, et une partie de ses vacances.

"J’ai décidé de postuler au Futuroscope, car j’ai toujours adoré le côté visionnaire du parc et que j’ai entendu plein de bons avis sur lui", indique Alex. Parmi ses "conseillers", son grand frère, qui a travaillé au parc avant lui. 

Selon ses disponibilités, l’étudiant est appelé pour différentes missions, toujours en restauration. "Un chef d’équipe nous dit ce qu’il faut faire durant la journée : mettre les tables en place le matin et les défaire le soir, faire le ménage, vérifier les dates de péremption des aliments, accueillir les clients, etc." Alex peut travailler de 8 h à 16 h ou de 18 h à minuit ; un rythme très variable qui lui plaît.

Servir chez "Arthur et les Minimoys"

Axel insiste sur la "bonne dynamique de travail" au Futuroscope. Il aime le fait d’être toujours envoyé à différents endroits du parc. "C’est intéressant de rencontrer de nouvelles personnes." Certaines missions, comme dresser et desservir les tables du restaurant "La Table d’Arthur" –  dans des décors inspirés de l’univers du film Arthur et les Minimoys –, ont sa préférence. En revanche, il apprécie moins de s’occuper des poubelles et de laver les terrasses. "Mais ce n’est pas horrible non plus. Il suffit de se laver les mains après !" 

Côté salaire, l’étudiant gagne un peu plus que le Smic et, grâce à son Futuropass, il profite des attractions dès qu’il en a le temps et l’envie.

La motivation, plus que les qualifications

Pour postuler au Futuroscope, Alex a envoyé son CV et une lettre de motivation au centre de recrutement des ressources humaines du parc. Il a ensuite passé un entretien dans lequel il a été mis en situation. "C’est un job très demandé. La direction recommande à ceux qui seraient intéressés pour juillet-août de faire une demande relativement rapidement." 

Si vous parlez anglais, l’étudiant conseille de le mettre en avant lors de l’entretien et précise que "ce n’est pas un travail inabordable. Cela ne demande pas forcément d’avoir des qualifications, il faut surtout montrer une réelle motivation."

Le recrutement au Futuroscope : où, quand, comment ?

En 2014-2015, le parc a embauché 350 personnes en CDI à temps plein et 390 saisonniers en équivalent temps plein. En juillet-août, le nombre de salariés (recrutés en juin) grimpe à 1.200.
Le recrutement passe beaucoup par les annonces postées sur le site du parc ou le site emploi86, les réseaux sociaux, la presse locale et le bouche-à-oreille. Pour postuler, envoyez CV et lettre de motivation. Vous passerez un entretien avec les ressources humaines puis avec un salarié "opérationnel". Le Futuroscope reçoit environ 7.000 candidatures par an.

Virginie Bertereau

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