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Après le BAFA, comment animer en classes transplantées ?

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Vous avez votre BAFA, et vous vous lancez dans vos premiers jobs d’animateur. Comment appréhender les enfants ou ados que vous allez encadrer ? Que faut-il préparer ? Voici une série de conseils extraits du livre "BAFA, Mode d’emploi" d’Olivier Monod, publié aux éditions L’Étudiant.

Souvent méconnues des animateurs, les classes transplantées peuvent offrir d’excellentes conditions pour pratiquer l’animation. Ces classes transplantées consistent à passer, sur décision de l’instituteur, une semaine de classe en dehors des murs de l’école, à la mer, à la montagne ou à la campagne.

Il fait alors appel à un animateur pour l’aider à encadrer ses élèves au quotidien. Le mieux, dans ce cadre-là, est de se mettre en cheville avec une mairie ou directement avec des instituteurs pour espérer participer à ces événements particuliers dans la vie d’une classe.

Les avantages d’animer en classes transplantées

Fabrice a participé à plusieurs classes transplantées à la mer et à la montagne. Il explique les avantages de cette formule pour un animateur.


Aller plus loin

"J’ai eu la chance de partir avec des professeurs qui m’incluaient totalement dans le projet. J’étais mis à contribution dès les préparatifs. J’ai donc pu assister à la mise en place d’un réel projet pédagogique. Le professeur profitait de chaque activité pour faire passer des savoirs. Il a fait un cours sur les propriétés de la neige et la tectonique des plaques en construisant un igloo ! Il leur a appris la géométrie en construisant des cerfs-volants et, le soir, les élèves revoyaient les maths en faisant les comptes du séjour ! C’était très instructif."


Autorité déjà acquise

"Le bonheur de travailler dans ce cadre, c’est que l’autorité du professeur est déjà acquise. L’animateur a juste à se couler dans le groupe. Il apporte à l’instituteur ses compétences en matière de gestion de la vie courante. Tout cela se fait très naturellement, c’est agréable."

Les inconvénients d’animer en classes transplantées

"Pour ma part j’ai eu de la chance. Je suis parti avec quelqu’un qui m’a intégré au projet et qui a profité de la classe transplantée pour faire quelque chose de différent. Mais il existe des instituteurs qui vont donner les mêmes cours que d’habitude puis abandonner l’animateur le soir. Dans ce cas, on se sent utilisé et pas valorisé. Il faut donc faire très attention à la personne avec qui l’on part !" Parfois l’instituteur donne ses cours dans des classes fermées et ne profite pas du cadre qui l’entoure. Il laisse ensuite sa classe à l’animateur pour les temps de jeux et de vie quotidienne. Dès lors, l’encadrement peut être frustrant.
Sommaire du dossier
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