BAFA à l’international : une culture différente

publié le 28 Avril 2011 - Mis à jour le 03 Mars 2016
2 min

Animer à l’étranger, pourquoi pas, mais dans quel but, exactement ? Les animateurs peuvent vouloir profiter de leur activité pour découvrir un nouveau pays, ou alors exercer dans une structure différente et découvrir de nouvelles techniques d’animation.

Thomas a travaillé en France et en Suisse romande. Il a donc pu comparer deux systèmes très différents. "La différence flagrante réside dans l’encadrement juridique. En France, on est très contraint. En Suisse, la première chose que l’on m’a apprise, c’est de me fier à mon bon sens. Par exemple, on n’a pas besoin d’un brevet particulier pour emmener les enfants se baigner. En cas d’accident, les juges comparent les conditions de travail de l’association mise en cause par rapport à celles des autres acteurs du secteur. Dès lors, plusieurs associations se sont réunies pour éditer une charte de qualité. La société civile s’est donc crée ses propres codes. Nous nous imposons, par exemple, un encadrement d’un animateur pour cinq enfants, la sécurité étant plus grande qu’en France. En revanche, il n’y a pas de brevet national en Suisse. Chaque association engage et forme ses propres animateurs. Le BAFA est cependant reconnu pour être une bonne formation. Il m’est arrivé de travailler avec des Français en Suisse, cela ne s’est pas toujours bien passé. Soit les animateurs ont été vraiment enthousiastes face à la légèreté du cadre réglementaire, soit ils ont été complètement inhibés et nous considéraient comme irresponsables…"

Consultez nos offres

Recruteur : déposer une annonce

Articles les plus lus

A la Une actu et conseils emploi

Partagez cet article sur les réseaux sociaux !