1. Complémentaire santé étudiant : je suis largué(e), on m’explique ?
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Complémentaire santé étudiant : je suis largué(e), on m’explique ?

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Quand on vous cause Sécurité sociale, mutuelle, remboursements et tiers payant, vous levez les yeux au ciel : vous comprenez que c’est important, mais ça vous dépasse. Sans parler de la réforme concernant la Sécu étudiante, effective dès la rentrée 2018. Ne stressez plus, on vous explique tout. Vous allez pouvoir étaler votre savoir en soirée et surtout, vivre l’esprit libre.

Sécu étudiante ou régime général de la Sécurité sociale ?

Jusqu’en 2017, les étudiants âgés de 20 ans au cours de l’année scolaire devaient obligatoirement être rattachés à une Sécurité sociale étudiante lors de leur inscription dans un établissement du supérieur. Mais ça, c’était avant. À partir de la rentrée 2018, c’est fi-ni ! La Sécu étudiante en tant que telle, qui demandait une cotisation de 217 € par an, disparaît. Désormais, les étudiants seront rattachés au régime général de la Sécurité sociale (comme papa, comme maman, comme mamie) et devront simplement contribuer à un accompagnement social, sanitaire, culturel et sportif à hauteur de 90 €. Vous entrez cette année dans le supérieur ? Vous serez donc automatiquement affilié(e) au régime général de la Sécurité sociale. Les étudiants déjà inscrits, quant à eux, conserveront leur Sécu étudiante jusqu’à la rentrée 2019, le temps que tout le monde s’organise.

À quoi servent la Sécurité sociale et la mutuelle ?

La Sécurité sociale est un organisme qui assure votre protection sociale et rembourse vos soins de santé. Quand vous allez chez un professionnel de santé, vous déboursez les frais en même temps que vous présentez votre Carte vitale, et quelques jours plus tard, vous êtes crédité(e) sur votre compte. Pas toujours intégralement : si certaines consultations sont prises en charge à 100 % (comme la première consultation gynécologique d’une jeune fille entre 15 et 18 ans), le remboursement d’une consultation d’un médecin généraliste se fait à hauteur de 70 %, celle d’un kiné à 60 %. D’autres ne sont pas du tout prises en charge (psychologie ou ostéopathie chez un praticien privé par exemple). C’est là qu’intervient la mutuelle : elle complète le remboursement de la Sécu. D’où son autre petit nom de complémentaire santé. Alors, ça s’éclaircit ?

Et donc, la mutuelle étudiante ?

D’ici à un an, chaque étudiant rattaché au régime général de la Sécurité sociale pourra, pour compléter ses remboursements et s’assurer une protection santé béton, souscrire à une mutuelle. Comment s’y prendre ? MGEN facilite votre choix avec la nouvelle offre santé ÔJI, qui vous épargne les prises de chou : en souscrivant, vous bénéficiez d’une excellente complémentaire santé. Par exemple, si vous avez des soins dentaires, optiques et même si vous êtes accro aux médecines douces. Et puis ce n’est pas tout : ÔJI vous propose des tas de petits services qui vous rendent la vie plus belle et plus facile. À titre d’exemple, ÔJI vous couvre même quand vous partez à l’étranger, prévoit un forfait pour votre contraception, ou rembourse 50 € sur votre abonnement au sport… Mieux encore : vous pouvez bénéficier d’un coach qui vous aide à gérer votre argent ou trouver un appartement ! Vous avez besoin de voir pour y croire ? Rendez-vous ici pour déterminer quelle offre ÔJI vous convient le mieux.