Vis ma vie de référente CROUS : "C'est dur de voir les étudiants vulnérables et à fleur de peau"

Par Etienne Gless, publié le 11 Decembre 2020

VIDÉO. Marie, 20 ans, étudiante en 3e année de licence de langues étrangères au sein de Sorbonne Université, travaille comme référente dans une résidence CROUS, porte de Clignancourt (75). Toquer à la porte des étudiants, leur remonter le moral ou les guider pour solliciter les différentes aides disponibles… Ce job exige de savoir communiquer et d'avoir le goût des autres.

À la résidence CROUS de Clignancourt à Paris (75), les dizaines d'étudiants présents, français et internationaux, affrontent leur deuxième confinement.

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Conditions de vie difficiles, problèmes de connexion Wifi pour suivre correctement les cours à distance, difficultés à garder des horaires réguliers, isolement… "C'est dur quand on va toquer à leur porte de voir les étudiants à fleur de peau et vulnérables", s'attriste Marie, étudiante en 3e année à la faculté de lettres de Sorbonne université.

Lors du premier confinement, la jeune femme de 20 ans avait bénévolement participé à la distribution de paniers-repas aux côtés de Secours populaire. À l'automne, après l'annonce du reconfinement, l'administration de la résidence étudiante l'a contactée pour lui proposer le job d'étudiant référent.

Les CROUS articulent les dispositifs de soutien

Pour venir en aide aux milliers d'étudiants souffrant d'isolement et de mal-être, le gouvernement a annoncé en novembre dernier, la création de 1.600 emplois d'étudiants référents dans les CROUS, deux postes dans chacune des 800 cités universitaires (cité U) de France.

20.000 jobs étudiants doivent également être créés, en lien avec les CROUS, plus particulièrement pour "venir en soutien des étudiants décrocheurs, notamment dans les premières années".

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