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Témoignage

Stéphanie Richardson, 16 ans, élève de première S, en section britannique au lycée de Sèvres (92)

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Moins connues que les sections européennes, les sections internationales attirent de brillants lycéens, pas uniquement bons en langue. Qu’y apprend-on et à qui sont-elles destinées ?

"J’étudie la littérature anglaise, ce qui me permet de me cultiver"


Jusqu’en troisième, Stéphanie était scolarisée dans un établissement public ordinaire. Malgré un père anglo-américain, la jeune fille ne fait aucun effort pour s’exprimer en anglais. "Elle comprenait, mais répondait souvent en français", regrette sa mère.
Ses parents décident alors de l’inscrire dans la section internationale anglophone du lycée de Sèvres. Désormais, il n’est pas rare que Stéphanie parle anglais avec les élèves de sa classe. "J’étudie la littérature anglaise, ce qui permet de me cultiver, et cela me sert aussi en français", explique t-elle.

Et la vie sociale est bien plus riche que dans une classe ordinaire. "Par exemple en terminale, nous organisons une “prom”, c’est-à-dire un bal, et aussi une “play”, une pièce de théâtre à laquelle tous les élèves, de la quatrième à la terminale, peuvent participer. Enfin, cette section facilite l’entrée dans une université britannique", conclut-elle. Une possibilité à laquelle réfléchit sérieusement Stéphanie.

Pour aller plus loin : Nul(le) en langues ? Comment y remédier / Booster son niveau en langues / Progresser en langues : À chacun sa formule / Séjours linguistiques : décoller en langue

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