1. Une école de journalisme
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Une école de journalisme

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Peu importe que leur spécialité soit très éloignée des sciences : beaucoup d’écoles spécialisées plébiscitent les « bons en tout » que sont (pour la plupart) les bacheliers S.

Sélectivité : très forte
Charge de travail : forte


Douze formations reconnues par la profession.
Deux d’entre elles – à Tours (37) et à Lannion (22) – sont des DUT (diplômes universitaires de technologie) et recrutent au bac. Les dix autres sont dispensées dans des centres universitaires ou au sein d’écoles privées recrutant à bac + 2 ou bac + 3 (le CFJ, l'IPJ, l'ESJ, l'EJT, le CELSA, l'EJCM, le CUEJ, l'IJBA). Mais beaucoup de candidats ont en réalité un niveau supérieur à celui requis ! Préalablement, la plupart des étudiants optent donc pour Sciences po ou, en fac, pour une filière dispensant une bonne culture générale (histoire-géo, lettres modernes…).

Méthode et culture générale aux concours. Lors des concours, les candidats planchent sur des dossiers de synthèse, des tests d’actualité, de culture générale ou d’anglais, mais ils doivent également bien maîtriser le français (des tests de grammaire et d’orthographe sont souvent de mise). La logique des bacheliers S, leur esprit méthodique, leurs capacités d’analyse et leur faculté à aller à l’essentiel leur donnent donc des atouts pour ces épreuves, puis pour les études : ils représentent de 20 à 33 % des effectifs. Par ailleurs, certaines écoles, comme l’ESJ (École supérieure de journalisme) Lille (59), proposent une filière journalisme scientifique.

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