Médecine ou pharmacie

publié le 21 May 2007
2 min

Décrocher un bac S, c’est avoir en poche un sésame qui donne accès à une multitude de filières dans le supérieur, avec de bonnes bases pour y réussir. Soucieux de rentrer rapidement dans un apprentissage de terrain, l’« expérimental » privilégie les cursus professionnalisés dès l’après-bac.

Sélectivité : très forte
Charge de travail : très forte


Près de 100 % des admis en PCEM2 ont un bac S. Les études de médecine sont « trustées » par les S, qui représentent plus de 95 % des inscrits en PCEM 1 (premier cycle des études médicales, première année)… et quasiment 100 % des admis au concours de fin d’année. Malgré une augmentation régulière du numerus clausus, ce concours reste très sélectif (17 % de réussite en moyenne). En fonction du rang obtenu, il permet de s’orienter, en plus des filières de médecine ou d’odontologie (dentaire), vers des formations de kiné, d’ergothérapeute ou encore de sage-femme.

Un concentré de matières scientifiques. Le programme de PCEM 1 comprend essentiellement des matières scientifiques : anatomie, hématologie, biologie cellulaire et moléculaire, physique, chimie… Aucune impasse n’est envisageable pour des bacheliers qui, en plus d’avoir une bonne culture scientifique, doivent travailler vite et apprendre beaucoup.

« Pharma »: un accent sur la chimie. Même constat pour les S qui s’orientent en pharmacie, via le PCEP 1 (premier cycle des études de pharmacie, première année). Même si le concours est réputé plus facile (environ 30 % de réussite), le programme fait une large place à la physique, aux maths, à la biologie moléculaire, à la botanique et surtout à la chimie. Un bon niveau dans cette matière en terminale S est indispensable.

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