Une licence de lettres

publié le 21 Mai 2007
2 min

Laissant libre cours à leur goût pour les sciences humaines, le droit ou la littérature, les bacheliers S au profil plutôt « littéraires » brillent à la fac ou en prépa.

Sélectivité : normale
Charge de travail : forte

Si l’on est motivé et doté d’une bonne culture générale.
Doit-on parler d’erreur d’aiguillage pour les S qui s’orientent vers un premier cycle universitaire en lettres classiques ou modernes ? Non, évidemment. Si leur bac ne les a pas préparés à ces cursus, les rares scientifiques qui s’y engagent y réussissent bien. Certes, pour la licence de lettres modernes, le programme de vingt heures de cours hebdomadaire, qui comprend notamment l’étude d’œuvres s’étendant du Moyen Âge au xxe siècle, ou encore des enseignements plus pointus comme la stylistique et la linguistique, oblige à mettre les bouchées doubles. Mais leur retard en littérature est d’autant plus surmontable qu’ils sont motivés et ont une très bonne culture générale. De même, si le latin est obligatoire, des cours pour débutants ou de remise à niveau sont proposés. Le cursus en lettres classiques est plus difficile pour les S, qui doivent surmonter un programme lourd en latin, en grec et en linguistique.

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