1. Quel(s) métier(s) pour Robin, en terminale STI2D ?
Coaching

Quel(s) métier(s) pour Robin, en terminale STI2D ?

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Robin a un esprit méthodique et technique. Il a choisi le bac STI2D pour son côté pratique. // © Cyril Entzmann / Divergence pour l'Etudiant
Robin a un esprit méthodique et technique. Il a choisi le bac STI2D pour son côté pratique. // © Cyril Entzmann / Divergence pour l'Etudiant

Robin aime tout ce qui relève de la technique et apprécie de se sentir utile. Il souhaiterait faire un métier "qui serve à quelque chose". Passionné par l’automobile, il pense poursuivre des études dans le domaine de l’ingénierie.

Son parcours scolaire

Après une première S avec des résultats trop faibles en mathématiques, Robin a redoublé en STI2D (sciences et technologies de l'industrie et du développement durable) où il apprécie les cours, plus pratiques. Il est ravi de ce changement.

Avec une moyenne générale de 13-14 en première STI2D, il parvient à avoir 15 de moyenne en maths. La filière semble lui convenir. Il s'est bien débrouillé en SIN (système informatique numérique). Avec autour de 12 dans la matière technologique "transversale", il se sentait à l'aise dans les enseignements liés aux matériaux et structures. Si le français n'a pas été son point fort, il a tout de même décroché un 13 à l'écrit et un 11 à l'oral aux épreuves anticipées du bac.

La terminale est plus difficile, surtout dans les matières transversales, mais "je me suis bien adapté à la filière", estime Robin. Il termine le premier trimestre avec 12 en maths, 13 en SIN et 10 en transversale.

Sa personnalité

Robin a besoin de se sentir utile. Il a pensé au métier de son père, responsable maître d'hôtel, qui consiste à gérer des événements dans la restauration. "Je n'aime pas quand il n'y a pas de méthode", souligne Robin. Cet esprit carré se retrouve dans le fait qu'il n'a pas le goût pour les imprévus et "préfère les événements bien planifiés". L'informatique, la mécanique et les manipulations sont les disciplines les plus appréciées par Robin, montrant qu'il a plaisir à comprendre, à raisonner, à résoudre, à maîtriser… Il se voit bien sur le terrain.

Sportif, le jeune homme participe à des compétitions de badminton et a longtemps pratiqué la natation. Passionné par l'automobile, il suit les grands prix et s'intéresse aussi bien aux aspects mécaniques qu'esthétiques. Si l'hôtellerie peut constituer un plan B, aujourd'hui Robin pense devenir ingénieur et se voit bien préparer un DUT (diplôme universitaire de technologie)…

L'automobile

Technicien structure ? Dessinateur en construction mécanique ? Ingénieur automobile ? Une fois son bac technologique en poche, avec son caractère méthodique et technique associé à sa passion pour l'automobile et les belles machines, Robin pourrait trouver sa place dans le monde de l'industrie des transports. Voici quelques formations, susceptibles de l'intéresser :

- Le DUT GMP (génie mécanique et productique).
- L'ESTACA : école d'ingénieurs spécialisée dans les domaines automobile, transports urbains et ferroviaires, aéronautique ou spatial à Laval (53) et à Saint-Quentin-en-Yvelines (78).
- Le concours Geipi-Polytech destiné aux bacheliers STI2D-STL, en vue d'intégrer l'ISAT (Institut supérieur de l'automobile et des transports) Nevers (58) ou Polytech Orléans (45), avec une première étape en DUT GMP (spécialisation automobile).
- L'ICAM (Institut catholique des arts et métiers) : cycle ingénieur en apprentissage, ouvert aux STI2D, proposé sur les sites de Lille (59), La Roche-sur-Yon (85), Vannes (35) et Toulouse (31).
- Le BTS CPI (conception de produits industriels) ou le BTS CRSA (conception et réalisation de systèmes automatiques).

L'hôtellerie

Le goût des autres prend le dessus chez Robin : il a un fort besoin de relationnel et d'utilité sociale. Il souhaite également travailler sur le terrain. Ce profil pourrait le mener vers les métiers de services. L'hôtellerie constituerait une bonne piste.

- La MAN (mise à niveau) hôtellerie restauration : en un an, elle permet de préparer une réorientation pour intégrer un BTS (brevet de technicien supérieur) hôtellerie-restauration.
Les débouchés répondent, entre autres, aux besoins de la clientèle dans les domaines de l'accueil, des services, de l'hébergement et de toutes les prestations qui s'y greffent.
- Le BTS hôtellerie-restauration : option art culinaire, art de la table et du service ou option mercatique et gestion hôtelière.
- Le BTS responsable d'hébergement.
- Les écoles spécialisées : l'École internationale Vatel (Paris, Bordeaux [33], Lyon [69], Nîmes [30]), l'École de Savignac [24] ou le CMH Paris (Centre de management hôtelier international).
- Le CFA de l'hôtellerie et de la restauration : l'École de Paris des métiers de la table, du tourisme et de l'hôtellerie, entre autres, qui propose les deux options du BTS hôtellerie-restauration et deux licences professionnelles.