1. Ressources humaines ou petite enfance ?

Ressources humaines ou petite enfance ?

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Aujourd’hui en terminale ES, Marion ne sait pas dans quel cursus du supérieur elle s’épanouira le plus : un DUT GEA pour travailler dans les ressources humaines, ou une formation d’éducatrice de jeunes enfants ?

"Comme je ne me voyais aller ni en S ni en L, j’ai choisi la série ES sans hésiter, raconte Marion, 17 ans, en terminale au lycée Montchapet à Dijon (21). En plus, cette filière privilégiait mes matières préférées comme les sciences éco et l’histoire-géo !" La jeune fille est une bonne élève qui n’aime pas se laisser noyer sous le travail et qui veille donc à organiser son temps libre. "Par exemple, lorsque je rentre de cours, je m’y mets tout de suite. Comme ça, je peux profiter tranquillement de ma soirée." De même, elle s’arrange pour s’avancer au maximum la semaine afin d’avoir du temps le week-end pour sortir avec ses amis et pour pratiquer l’escalade ou encore la natation.

Depuis quelque temps, Marion réfléchit à son avenir. Elle a d’abord pensé au métier de bibliothécaire au collège, mais y a finalement renoncé après un stage réalisé en classe de troisième. "C’est un métier bien trop monotone !" En revanche, son intérêt pour les enfants ne s’est pas démenti. La jeune fille a d’ailleurs décidé de faire ses premiers pas dans l’univers de l’enfance en passant son BAFA (brevet d’aptitude aux fonctions d’animateur de centre de vacances et de loisirs). "Serai-je assez patiente, même sous le coup de la fatigue ? Cela va être un bon test avant de prendre la décision de m’engager, ou non, dans cette voie", explique-t-elle.

Marion se dit notamment attirée par le métier d’éducateur de jeunes enfants. Ce spécialiste de la petite enfance (de 0 à 7 ans) travaille généralement en crèche ou en halte-garderie, où il doit favoriser le développement et l’épanouissement des enfants dont il a la charge, tout en proposant un accompagnement aux familles. "J’ai aussi pensé au métier de professeur des écoles, mais l’aspect éducatif me semble trop prendre le pas sur l’affectif. Et puis je ne m’intéresse qu’aux niveaux de maternelle… Quant au poste d’éducateur spécialisé, ce serait certainement trop éprouvant moralement, car je suis une grande sensible."

Marie-Aline Desvignes
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