1. Juriste d’entreprise : des formations tout au long de sa carrière
Partenariat

Juriste d’entreprise : des formations tout au long de sa carrière

Envoyer cet article à un ami
 // © iStock
// © iStock

Juriste d’entreprise est un métier qui a le vent en poupe ! Aujourd’hui, même les entreprises de petite taille n’hésitent plus à recruter leur juriste attitré. Un de ses défis est se tenir au courant en permanence des dernières évolutions juridiques. Des formations thématiques d'un jour, également ouvertes aux autres cadres de l'entreprise, ou aux étudiants, leur permettent de mettre à jour leurs connaissances.

Les professions juridiques ne connaissent pas la crise, avec une progression de 18 % de la demande en 2018 par rapport à l’année précédente. Derrière les avocats, la première profession en nombre, viennent les juristes d’entreprise. De plus en plus de sociétés en ont un attitré, même les plus petites. Associés à toutes les décisions commerciales, financières et techniques, ils jouent un rôle stratégique qu’il s’agisse d’évaluer les risques des opérations menées, les montages juridiques, ou de conseiller le chef d’entreprise. Dans les plus grands groupes, on les retrouve souvent rattachés à une direction financière ou à la direction générale.

Contrats de travail, contentieux, propriété intellectuelle, dépôt de marques, brevet… Le champ d’action d’un juriste d’entreprise est vaste. C’est pourquoi beaucoup d’entre eux sont spécialisés.

En plus des formations en droit de l’entreprise, de nombreux masters, notamment, mènent à ce métier (droit fiscal, droit du commerce international, droit des affaires, droit des affaires et gestion, notamment finance, fiscalité et comptabilité).

Des formations dans le domaine juridique

En complément à sa formation initiale, le juriste d’entreprise a pour obligation de se tenir constamment informé de l’actualité et des évolutions juridiques. Tout au long de sa carrière, il a à disposition des formations éligibles au CPF (Compte Personnel de Formation) pour se former au juridique. Animées par des universitaires ou des experts de grands cabinets, les formations d’un jour, sous forme de conférences et d’ateliers sont des synthèses autour de thématiques choisies : le droit civil, le droit de l’environnement et le droit rural, le droit bancaire, le droit commercial, le droit de la propriété intellectuelle, le droit des affaires, le droit des sociétés, le droit des technologies, le droit immobilier, etc. Elles font aussi un point sur les toutes dernières évolutions dans le secteur.

Ces formations sont également ouvertes aux managers et aux dirigeants de société, aux directeurs juridiques, aux experts-comptables, et autres cadres.

Elles sont aussi utiles aux demandeurs d’emploi et aux étudiants désireux d’approfondir leurs connaissances dans un domaine précis pas qui ne serait pas abordé dans leur cursus. Une mise à niveau sur un domaine juridique pointu qui englobe les dernières actualités est aussi un atout supplémentaire sur un CV, à la fois pour une demande de stage ou pour candidater à un poste.

Juriste d’entreprise : les spécialités les plus demandées

Dans son dernier rapport sur les tendances du recrutement juridique, le Village de la justice, le site de la communauté des métiers de droit, a recensé les spécialités les plus demandées en 2018 pour les juristes d’entreprise. Avec une hausse de 111 % par rapport à l’année précédente, le droit international et de l’Union européenne arrive en tête. En seconde position, viennent le droit de la propriété intellectuelle et des données personnelles et les TIC (Technologies de l’information et de la communication), avec 88 % de hausse. Les généralistes (+60 %) viennent en troisième position des juristes d’entreprise les plus demandés. Pour ce qui est du droit bancaire et financier, la demande a augmenté de 44 %.

Côté avocats, les plus recherchés sont ceux spécialisés dans les domaines du droit de la propriété intellectuelle, des données personnelles et des TIC (+101 %). Viennent ensuite ceux spécialisés dans les fusions et acquisitions (+59 %), dans le droit public (+55 %), puis dans le droit commercial, des affaires et de la concurrence (+26 %).