10 raisons de travailler dans les métiers du financement spécialisé

Par L'Etudiant Fab, publié le 09 Avril 2021
8 min

Halte aux idées reçues ! Les métiers du financement spécialisé ont pour vocation d’interagir au service de l’intérêt collectif et du monde qui est le nôtre. Ainsi, ce domaine contribue à construire et soutenir l’économie réelle, celle d’aujourd’hui et de demain. Le point avec L’Association française des Sociétés Financières.

1. Le financement spécialisé n’est pas une simple opération bancaire

Le financement spécialisé souffre parfois d’une définition équivoque propre à ce domaine. Encore mal connu et mal compris, il se distingue d’emblée de l’opération bancaire à proprement parler. Le financement spécialisé consiste à proposer un panel de services, aux ménages comme aux entreprises. Maîtriser chaque facette de la fiscalité, savoir monter un dossier de crédit-bail immobilier, en connaître les aspects juridiques, et comptables, tout cela nécessite un savoir-faire et des compétences très précises ! C’est d’ailleurs une excellence française.

2. Une multitude de débouchés riches et variés

Le financement spécialisé recoupe plusieurs domaines et fonctions. On peut d’ailleurs en citer quelques-uns. L’affacturage, le crédit à l’habitat, les prestations de services d’investissement, les Sofergie (Sociétés de financement des économies d’énergie), la caution financière, le crédit à la consommation ou encore le crédit-bail s’articulent autour des besoins des entreprises et des particuliers. L’expertise et le conseil s’adaptent à une demande croissante et en constante évolution au regard des enjeux d’aujourd’hui (finance verte, digitalisation…) et des nouveaux modes de consommation.

3. Des métiers en très forte demande sur le marché du travail

Accompagner l’économie vers de nouvelles formes de transition, prévenir les risques et y faire face en période de crise sanitaire ou sociale… Les métiers du financement spécialisé évoluent et se diversifient, à l’épicentre du marché de l’emploi. Les structures et organisations y prenant part expriment de nouveaux besoins, nécessitant le recours à une expertise et des prestations de conseil sur mesure. Cet univers professionnel en pleine mutation est toujours en quête de nouveaux talents. Et qu’on se le dise, le secteur du financement spécialisé est en bonne santé.

4. Des salaires attractifs

La transformation numérique bouleverse le fonctionnement des entreprises. Ces dernières ont conscience de la nécessité de digitaliser une grande majorité de leurs modes opératoires. Cette transformation contribue donc fortement à augmenter la jauge des besoins en recrutement et de la demande. De fait, cela influe sur les prétentions salariales, au regard des niveaux d’expertise élevés, qu’il s’agisse de compétences techniques, analytiques ou de soft skills, qui caractérisent le financement spécialisé. Au 31 décembre 2019, le salaire médian dans la branche s’établissait ainsi à 41 000 euros (source : données sociales 2019 de l’ASF).

5. La participation à la croissance et à l’emploi

Financer des besoins de trésorerie, soutenir d’importantes transactions ou faciliter l’accès à des ressources financières, tout cela ne représente qu’une infime partie des missions des financements spécialisés. Ils ont également un rôle prépondérant dans la capacité d’innovation, la compétitivité et les perspectives d’emploi des entreprises en assurant de précieux conseils d’investissement. Les Prestataires de Services d’Investissement (PSI) ont par exemple vocation à sécuriser la santé financière d’une entreprise et donc de ses salariés. Et elles leur proposent même des sources de financement à long terme (sous forme d’actions, de titres…) afin de contribuer à leur développement continu.
Ce sont des métiers en croissance, modernes, digitalisés, utilisant des algorithmes…

6. L’implication dans la transition écologique

La finance responsable ne date pas d’hier, mais elle s’amplifie considérablement. À ce titre, le financement spécialisé soutient les enjeux environnementaux face aux bouleversements climatiques. Les achats de véhicules électriques, travaux de rénovation énergétique, installations de pompes à chaleur ou panneaux photovoltaïques, la gestion des déchets et l’économie circulaire sont notamment encouragés et accompagnés par les experts du financement spécialisé.

7. Être au cœur de l’actualité économique et technologique

Certaines structures ou organisations sont de véritables leaders européens sur leur secteur (ex. : l’affacturage ou le crédit-bail). C’est pourquoi les activités de financement spécialisé disposent d’un cadre réglementaire et juridique solide allant bien au-delà des frontières françaises, à Bruxelles, précisément. Se projeter dans le domaine du financement spécialisé, c’est aussi se tenir informé, s’adapter aux nouveaux modes de consommation et aux canaux de distribution de plus en plus diversifiés, notamment par le biais du digital.

8. Un métier palpitant et qui a du sens

Le professionnel du financement spécialisé est au contact des clients, dont il finance les projets. Il module son offre en fonction des publics auxquels il s’adresse. L’observation, l’analyse, la rigueur, et l’agilité intellectuelle sont indispensables. Les hard skills plus techniques sont également nécessaires : droit bancaire, droit fiscal et commercial, comptabilité, connaissance de l’organisation d’une entreprise… Une transversalité qui pousse à voir plus loin. À comprendre l’essence même de cet univers, dont les enjeux sont source d’épanouissement.

9. Un milieu encadré par l’ASF

L’Association Française des Sociétés Financières (ASF) représente, sur le territoire français comme à l’échelle européenne, les métiers du financement spécialisé en matière de crédit ainsi que de services financiers et d’investissement. Elle promeut ces métiers, les accompagne dans leur évolution et leur propose de nombreux services, tels qu’un service de médiation ou une convention collective propres.

10. Des formations possibles pour les adhérents de l’ASF

L’ASF dispose également d’un organisme de formation des sociétés financières, l’ASFFOR. Les adhérents ont par exemple la possibilité de participer à des réunions d’information avec des interlocuteurs de haut niveau ou des stages « métier ». Cela leur permet de développer un terreau de compétences et de relations propres à leur domaine d’expertise. Ces formations concernent les métiers du financement spécialisé, avec une approche réglementaire et prudentielle, notamment.

En résumé…

Le secteur du financement spécialisé est en pleine mutation. Mondialisation, internationalisation des échanges, digitalisation des entreprises, accompagnement des clients sont au cœur des enjeux.

Dans une société plus connectée que jamais, le financement spécialisé est l’un des secteurs qui recrutent le plus dans l’Hexagone (+ 2,3 % en 2018, cf. chiffre sur le flux d’emplois, données sociales 2018) : il bénéficie d’une bonne image auprès des chefs d’entreprise et des ménages et les débouchés professionnels sont nombreux. Les profils d’experts en la matière sont également très recherchés, de par l’augmentation croissante et les besoins des organisations.

Les activités de financement spécialisé concernent tout autant les entreprises ou les institutions gouvernementales que les ménages et participent pleinement à l’activité économique du pays. Devenir acteur de la finance spécialisée, c’est participer activement aux grandes transitions mondiales, qu'elles soient d'ordre environnemental, social ou économique.

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