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Des métiers réputés « trop sélectifs »

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Si certaines professions imposent effectivement un long parcours d’études et peuvent paraître difficiles d’accès, elles proposent en contrepartie des débouchés intéressants.

Sacha Ivanovic, 36 ans : "Je contribue à prendre des décisions stratégiques pour l’entreprise"

sacha expert comptableAu départ, Sacha voulait être footballeur. Aujourd’hui, il passe ses journées à jongler… avec les chiffres ! Et précise d’emblée que son travail est tout, sauf monotone : "La comptabilité est le cœur de mon métier, mais je fais beaucoup d’autres choses. Au-delà des chiffres, je dois effectuer une photographie précise de la santé d’une entreprise à un moment donné, et ainsi contribuer à la prise de décisions stratégiques pour son avenir".

Un travail valorisant, qui permet de collaborer avec des entrepreneurs à la forte personnalité, comme le chef étoilé Alain Ducasse, l’un des plus gros clients de Sacha. Salarié d’un des plus grands cabinets d’audit et de conseil, PricewaterhouseCoopers, Sacha évoque le long parcours d’études nécessaire avant de pouvoir revendiquer le titre d’expert-comptable : "C’est clair, les études sont plutôt fastidieuses : huit ans au minimum, dont trois ans de stages et la rédaction d’un mémoire."

Le jeu en vaut la chandelle : "Ce diplôme permet aussi d’être recruté comme directeur financier ou de reprendre une entreprise", explique Sacha, qui lui se verrait bien devenir associé dans son cabinet.

Sa formation : un BTS de comptabilité puis un DESCF (diplôme d’études supérieures comptables et financières, bac + 5, devenu DSCG, diplôme supérieur de comptabilité et de gestion).
Son salaire mensuel net : 4 800 € hors primes et bonus. 

Sommaire du dossier
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