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Les secteurs qui recrutent

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Place aux jeunes ! Les prévisions en matière de recrutement se veulent en effet plutôt optimistes en cette rentrée. Jusqu'en 2015, 600 000 à 750 000 postes seraient ainsi à pourvoir chaque année, avec des secteurs particulièrement demandeurs de jeunes diplômés comme la banque, l’informatique, les services à la personne ou l’hôtellerie-restauration. Départs à la retraite, élévation des compétences requises, tertiarisation de l’économie… les recruteurs recherchent surtout des spécialistes, de plus en plus qualifiés.D'ici 2015, plus de six millions d’actifs découvriront les joies de la retraite. Une situation inédite qui devrait profiter aux jeunes diplômés. A vous de saisir les bonnes opportunités.

Du jamais vu ! C’est donc près du quart des actifs qui devrait quitter le marché du travail. On parle en effet de 600 000 à 750 000 postes seront à pourvoir chaque année ! Une prévision qui pousse à l’optimisme en termes de recrutements, d’autant plus que le nombre de jeunes diplômés, devrait, lui, légèrement diminuer.

Une nouvelle donne en matière de recrutement. Certains secteurs et métiers devraient donc cruellement manquer de bras… et sans doute contraindre les recruteurs à revoir leurs critères d’embauche. Pour attirer et fidéliser les débutants, les entreprises françaises, traditionnellement plus exigeantes que leurs consœurs européennes en matière de diplômes et d'expérience, pourraient alors montrer quelques signes de souplesse. Mais ne rêvez pas : sauf exception, cette tendance nouvelle ne devrait pas pour autant s’accompagner d’une révision à la hausse des salaires des jeunes recrues.

Bac+2 minimum. Si globalement le marché de l'emploi va s'améliorer pour les débutants, tout le monde ne sera pas logé à la même enseigne : les bac+2 et bac+3 et plus seront les principaux bénéficiaires de ce nouvel état de fait. En 2015, le taux de chômage pour ces derniers devraient tourner autour de 2 %, contre 15 % environ aujourd'hui. Pour les débutants moins diplômés ou sans qualification, en revanche, l'avenir risque d'être moins rose... Ainsi, l'industrie devrait-elle voir disparaître 18 000 emplois d'ouvriers non qualifiés chaque année jusqu'en 2015.

Sommaire du dossier
Top ten des métiers de demain Le BTP (bâtiment et travaux publics) La santé L'industrie Les services aux particuliers L'informatique L'hôtellerie et la restauration Marc-Antoine Estrade, chargé de mission prospective métiers et qualifications au Centre d'analyse stratégique