1. 100 jeunes qui font parler d’eux (4/11) : les chercheurs
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100 jeunes qui font parler d’eux (4/11) : les chercheurs

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Noémie Mermet - 100 jeunes // © NM
Noémie Mermet - 100 jeunes // © NM

À l’occasion de la nouvelle formule de son mensuel, l’Etudiant met en lumière 50 filles et 50 garçons de moins de 30 ans qui inventent un monde meilleur. Zoom sur des jeunes scientifiques dont les recherches changeront un jour notre quotidien.

Noémie Mermet : au top de la vulgarisation scientifique

Doctorante à l'université d'Auvergne, Noémie Mermet a remporté la finale mondiale de "Ma thèse en 180 secondes" en septembre 2014. Ce concours consiste à présenter son sujet de recherche en trois minutes chrono en rendant accessibles les concepts les plus compliqués et le jargon le plus spécia­lisé.

La chercheuse de 24 ans étudie la façon d'empêcher des neurones, qu'elle qualifie d'"un peu fourbes", d'envoyer des informations erronées au cerveau, comme c'est le cas pour les personnes atteintes d'allodynie. Cette pathologie transforme en douleur des stimulations habituellement indolores. Ces douleurs s'apparentant à celles dues à un coup de soleil, Noémie s'en sert pour interpeller son public. Vous voyez la douleur ressentie sur la peau quand vous avez abusé de la bronzette ? L'allodynie, c'est ça, mais sans le plaisir de paresser au soleil, explique-t-elle en substance.

La jeune femme n'est pas du genre à se "dorer la pilule". Elle travaille d'arrache-pied pour mettre ces neurones hors d'état de nuire.


 

Bianka Shoai Tehrani : économiste du changement climatique

Nominée pour le Trophée des femmes de l'industrie 2014, décerné par le journal l'Usine nouvelle, Bianka Shoai Tehrani, ex-centralienne et Française d'origine irano-japonaise de 26 ans, est chercheuse au Research Institute of Innovative Technology for the Earth, à Kyoto (Japon) et travaille sur l'économie du changement climatique.

Très active lors de groupes de travail (congrès mondial de l'énergie de 2013), elle a, par sa double culture, une approche historique, économique et technologique des défis environnementaux.
 

Julia Wiktor : au service du risque dans le nucléaire


Julia Wiktor - 100 jeunes // © JW

Modéliser des matériaux nucléaires et tester les risques potentiels, tel est le sujet d'étude de Julia Wiktor, lauréate d'une bourse L'Oréal-UNESCO "Pour les femmes et la science", en décembre 2014.

Gagnante de plusieurs prix, la chercheuse polonaise de 26 ans a acquis la reconnaissance de ses pairs. La nouvelle Marie Curie ?
 
 
 
 
 

 

Hélène Dupuy : exploratrice de l'Univers

Hélène Dupuy - 100 jeunes // © HD

Lancer un télescope dans l'Univers pour l'explorer pendant six ans : c'est le projet de la mission spatiale européenne auquel participe Hélène Dupuy, chercheuse de 26 ans en cosmologie au CEA (Commissariat à l'énergie atomique).

Cette jeune Picarde a été poussée par ses professeurs vers de longues études, qui l'ont menée au firmament.

Elle a décroché une bourse L'Oréal-UNESCO "Pour les femmes et la science" en décembre 2014.
 
 
 
 

Xavier Duportet : il tue les bactéries résistantes aux antibiotiques

Docteur en biologie de synthèse, Xavier Duportet, 26 ans, a déve­loppé une méthode pour tuer les bactéries résistantes aux antibiotiques.

Son projet, PhageX, cumule les prix, dont le Concours mondial d'innovation 2030, avec 200.000 € à la clé.

Xavier a aussi créé, en 2011, une asso­ciation visant à mettre en relations jeunes scientifiques et investisseurs : Science Innovation Entrepreneurship Network, présente aujourd'hui dans plus de 40 pays.


 
 

Élise Duboué-Dijon : grande chercheuse sur de petites choses

Elise Duboué-Dijon - 100 jeunes // © EDDÉlise Duboué-Dijon // © EDD

Lauréate d'une bourse L'Oréal-UNESCO "Pour les femmes et la science" en décembre 2014, cette chercheuse de 24 ans à l'ENS (École normale supérieure) Paris étudie les enzymes, de minuscules machines moléculaires.

Élise a été médaillée lors des Olympiades internationales de chimie en 2007 et en 2008.