Témoignage : Stanislas, diplômé de l’EDHEC et trader chez Cargill

Par Jessica Gourdon, publié le 21 May 2007
2 min

La profession de trader offre-t-elle encore des opportunités malgré la crise ? Oui, à condition d’envisager de travailler plutôt à l’étranger, d'avoir un excellent niveau en maths et d'être très résistant au stress. Zoom sur ce qui se cache derrière ce métier d'élite et les moyens de s'y former.

Stanislas, 25 ans, trader chez Cargill - 2012Jeune diplômé de l’EDHEC, Stanislas, 25 ans, travaille depuis 2 ans comme trader chez Cargill. Retour sur son parcours.

Stanislas mène une vie à 100 km/h. Après son stage de fin d’études en salle des marchés à la BNP, il a été embauché à 23 ans comme trader chez Cargill, à un poste spécialisé dans les matières premières agricoles : blé, maïs, colza.
 

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Ce qu’il apprécie le plus dans son métier ? L’aspect international, la stimulation intellectuelle, le défi, l’adrénaline. “Il faut être au courant de ce qui se passe dans l’économie mondiale, afin de bien sentir les marchés.” Branché toute la journée devant ses écrans, zappant la pause de midi (“on m’apporte un sandwich”), il achète et vend pour approvisionner des usines, jouant sur l’évolution des prix dans les différents pays du monde.
 
 

Avoir un mental solide


Tout cela ne l’empêche pourtant pas d’avoir des activités à côté : en septembre 2011, il a couru – seul – les 1.100 kilomètres qui séparent les campus de Nice et Lille de l’EDHEC. Quinze jours intenses, avec un objectif : récolter des fonds pour une association humanitaire. Une preuve de plus que, dans ce métier, mieux vaut avoir un solide mental !

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