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Témoignage

Marylène, ingénieure en informatique décisionnelle : “Les journées ne se ressemblent jamais”

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Le cœur du poste de Marylène : la data visualisation, c'est-à-dire les outils permettant de traduire les données de manière visuelle. // © Flore-Aël Surun/Tendance floue pour l'Etudiant
Le cœur du poste de Marylène : la data visualisation, c'est-à-dire les outils permettant de traduire les données de manière visuelle. // © Flore-Aël Surun/Tendance floue pour l'Etudiant

Diplômée de l'ESIEA, Marylène a choisi un métier dans un secteur en plein essor : l'informatique décisionnelle. Ingénieure “DataViz Catalyst”, elle ne se lasse pas de la variété des missions qui s'offrent à elle.

Peu séduite par le côté “geek” du numérique, Marylène n'était passionnée “ni de jeux vidéo, ni de code”. Toutefois, après son bac S, elle s'oriente vers une école d'ingénieurs postbac généraliste, tournée vers le numérique : l'ESIEA, à Ivry-sur-Seine (94). “J'aime l'aspect novateur de l'informatique, qui évolue en continu”, justifie-t-elle.

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10 % de filles dans sa promo

Dans son école, 10 % des élèves seulement sont des filles. “L'équipe enseignante avait un côté protecteur avec nous, pour qu'on se sente toujours à l'aise”, relève Marylène. À la fin de sa formation, elle fait ses premiers pas professionnels dans le monde du conseil. L'ingénieure devient consultante en business intelligence (informatique décisionnelle en français) et est chargée de l'analyse de données.

Elle rejoint ensuite l'ESN (entreprise de services du numérique, ex-SSII) iORGA Group, où elle occupe un poste de “DataViz Catalyst”. Sa première mission tourne autour de la data visualisation, qui consiste à “installer des dispositifs innovants pour mettre en valeur des données de manière visuelle”. Son client actuel, un grand groupe pharmaceutique, lui a demandé des outils sur la traçabilité des données ou encore les volumes de ventes des produits.

À la tête d'une équipe

“J'occupe aussi la fonction de chef de projet TMA (tierce maintenance applicative), je gère notamment le budget et une équipe de deux personnes qui se consacrent à la partie technique”, décrit la jeune femme de 29 ans.

Avec la diversité de ses tâches, de ses clients, mais aussi l'évolution de ses outils, Marylène a “l'impression de changer en permanence de métier” : “Une journée ne ressemble jamais à une autre, c'est ce que ­j'apprécie le plus.”