1. Métiers d’avenir… si vous aimez protéger la planète

Métiers d’avenir… si vous aimez protéger la planète

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Pour faire face aux enjeux écologiques, les métiers verts se développent. Une réalité qui concerne tous les niveaux de formation (de bac+2 à bac+5) et des spécialités variées, depuis le droit jusqu’à l’ingénierie financière.

Après s'être expatrié pendant 6 ans Australie en tant qu'ingénieur, Sébastien a été embauché à l'Ifremer pour participer au projet France Énergies Marines dédié aux énergies marines renouvelables.

Son métier
Sébastien travaille à Brest chez France Énergies Marines, un institut de recherche dédié aux différentes énergies marines renouvelables, c’est-à-dire l’éolien (par le vent), l’hydrolien (par les courants marins), le houlomoteur (par la houle et les vagues) et l’énergie thermique (par les différences de température de l’eau). "Nous faisons de la recherche et du développement pour valider des prototypes", note cet ingénieur, responsable des 5 sites d’essais coordonnés par l’institut.
De l’instrumentation des sites aux systèmes de câblage reliant les installations à la terre, Sébastien doit garantir une qualité de prestation optimale pour que les essais soient réalisés dans les meilleures conditions. "Sans être un spécialiste de chaque technologie, il faut avoir de bonnes connaissances techniques pour pouvoir discuter avec tous les ingénieurs." Un poste privilégié pour être à la pointe des recherches sur les énergies de demain.

La mission de Sébastien : "Sans être un spécialiste de chaque technologie, il faut pouvoir discuter avec tous les ingénieurs"

Son parcours
Après un bac S, Sébastien a préparé un diplôme d’ingénieur en 5 ans à l’INSA (Institut national des sciences appliquées) de Lyon (69), "une école généraliste avec une option en génie mécanique". Lorsqu’il en sort, il se lance dans la construction navale de paquebots, aux Chantiers de l’Atlantique, à Saint-Nazaire (44).
Passionné par le milieu maritime, il poursuit cette 1re expérience par un poste dans une PME spécialisée en construction métallique sur les navires. Puis, c’est l’appel du large : Sébastien part 6 ans en Australie comme ingénieur dans l’automobile, puis dans le houlomoteur.
À son retour en France, il entre à l’Ifremer (institut français de recherche pour l'exploitation de la mer), en 2010, pour travailler à la mise en place de France Énergies Marines.

Ses conseils
Selon Sébastien, un bagage de formation technique dans une spécialité (mécanique, électricité…) est un bon point de départ pour se lancer dans les énergies renouvelables. "Je conseille aussi une expérience à l’étranger, notamment dans les pays qui ont une dynamique forte dans les énergies renouvelables, comme les Pays-Bas ou le Danemark pour l’éolien, l’Angleterre ou l’Écosse pour le houlomoteur et l’hydrolien."

Les formations
- une école d’ingénieurs en 5 ans,
- et/ou un cursus de master en énergies renouvelables avec des spécialisations au choix : éolien, hydrolien, thermique, photovoltaïque…
 
Emmanuel Vaillant
Juin 2012

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