1. Alexandra Arnal, 28 ans, chargée de communication à Paris Cinéma : "C’est excitant de voir une information se propager sur la toile"
Témoignage

Alexandra Arnal, 28 ans, chargée de communication à Paris Cinéma : "C’est excitant de voir une information se propager sur la toile"

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En vacances, estival rime avec festival. Nous avons rencontré 14 professionnels travaillant à l’organisation de 4 grands événements culturels de l’été. Ils travaillent pour Paris Cinéma ou les Solidays à Paris, les Francofolies à La Rochelle, et pour les Rencontres internationales de la photographie à Arles. Dans ces témoignages, ils présentent leur métier au quotidien, racontent leurs parcours et vous donnent leurs conseils pour débuter.

Stagiaire du festival l’année dernière, Alexandra Arnal revient cette fois comme salariée en CDD (contrat à durée déterminée). Un juste retour de "sa forte implication" explique Anne Barjot, la secrétaire générale de Paris Cinéma. Autres atouts d’Alexandra pour l’équipe du festival : sa polyvalence et sa créativité. Au sein de l’équipe communication, Alexandra occupe des fonctions "hybrides", intervenant tant sur la recherche de nouveaux publics et de partenaires que sur la communication internet du festival à travers les réseaux sociaux.

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Animations vidéo sur la toile


Pour animer la communauté des amis du festival sur Twitter et Facebook, Alexandra met régulièrement en ligne de petites animations vidéos. "Nous avons fait appel aux Romanesques, un duo de performers japonais qui réalisent des sketchs loufoques." Avec le Japon comme pays à l’honneur cette année, l’intervention des 2 artistes vise à attirer tous les jeunes Nippophiles… "C’est excitant de diffuser une information sur la toile et de la voir se propager" raconte la jeune femme. Le challenge étant bien sûr d’arriver à toucher le plus possible d’internautes… et de leur donner envie de se rendre aux projections.

Coaching de blogueurs


Alexandra a également mis en place un jury de blogueurs. Elle a commencé par faire une liste de candidats potentiels en listant les blogs spécialisés sur le cinéma. Après les avoir rencontrés, la jeune chargée de communication en a sélectionné 7 d’entre eux, en concertation avec Dimitri Larcher, l’attaché de presse. Pendant le festival, la jeune femme continue de les accompagner, comme une sorte de coach. Pour le festival, ce jury de blogueurs est une autre façon d’exister dans la communauté des cinéphiles du web.

De l’importance des stages


Par rapport à son parcours, la jeune professionnelle insiste sur l’importance de la formation de terrain. Au départ intéressée par le graphisme, l’étudiante s’inscrit finalement en fac d’arts plastiques à Paris ou elle décroche un master à l’orientation "très théorique". L’an dernier, Alexandra répond à une offre de stage publiée par Paris Cinéma sur le site profilculture.com. "J’ai eu un bon contact avec Anne, la responsable du festival. Et une précédente expérience de 2 ans dans une association organisant des concerts pop-rock a joué en ma faveur. Le fait d’organiser de petits événements a été jugé comme un signe d’autonomie."

Sa formation : master en arts et médias numériques à Paris 1
Son statut : salariée en CDD
Son salaire : 1800 € brut mensuel
Son conseil : ne pas se reposer sur ses études mais accumuler les expériences de stages ou d'engagement associatif.
Sommaire du dossier
Retour au dossier Alexandra Arnal, 28 ans, chargée de communication à Paris Cinéma : "C’est excitant de voir une information se propager sur la toile" Alice Martin, 30 ans, administratrice des Rencontres d’Arles : "Je suis comme un chef d’entreprise" Angèle Najjar, 32 ans, responsable du volontariat à Solidarité-Sida : "Le dynamisme des bénévoles est très stimulant" Anne Barjot, 34 ans, secrétaire générale de Paris Cinéma : "Notre communication doit s’adresser à tous les publics" Cécile Nhoybouakong, 32 ans, régisseuse des copies de Paris Cinéma : "J’aime ce métier pour son aspect concret" Delphine Lagache, 39 ans, responsable de la production artistique des Francofolies : "Le concert est la concrétisation de plusieurs mois de travail" Dimitri Larcher, 35 ans, attaché de presse de Paris-Cinéma : "Je dois donner envie aux journalistes d’écrire sur le festival" Isabelle Reveret, 34 ans, coordination artistique sur les Solidays : "Souvent sur les routes, les artistes aiment bien retrouver leur confort" Isabelle Saussol, 43 ans, responsable des actions pédagogiques aux Rencontres d’Arles : "J’aime voir les réactions des élèves" Kevin Douvillez, 32 ans, responsable de la programmation des Francofolies : "J’assiste à 3 ou 4 concerts chaque soir" Léo Martinez, 30 ans, régisseur d’œuvres aux Rencontres d’Arles : "La régie permet de voir l’envers du décor" Mariz Bessaguet, 47 ans, chargée de la communication et de la médiatisation des Francofolies : "Il faut de nouvelles idées pour surprendre les journalistes" Nathalie Gualdaroni, 29 ans, responsable des partenariats et de la promotion chez Solidarité-Sida : "L’énergie dégagée par les Solidays séduit nos partenaires" Olivier Etcheverry, scénographe des Rencontres d’Arles : "J’organise l’espace pour la satisfaction des artistes et du public"