1. Travailler chez Viadeo : 5 salariés racontent
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Travailler chez Viadeo : 5 salariés racontent

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Travailler chez Viadeo : 5 salariés racontent // © Éric Garault
Travailler chez Viadeo : 5 salariés racontent // © Éric Garault

Au siège parisien de Viadeo, 200 personnes travaillent dans une ambiance décontractée à développer l’audience et la qualité des prestations du deuxième réseau social professionnel mondial. Rencontre avec cinq salariés de cette multinationale du Web.

C'est une entreprise aux allures de start-up mais qui a fêté ces 10 ans cette année : déjà une éternité dans l'univers du Net ! Bienvenue chez Viadeo, deuxième réseau social professionnel au monde, qui compte 55 millions de membres, dont 8 millions en France.

Lancé par deux Français, Viadeo permet de se créer un profil qui est une sorte de CV virtuel. Comme sur Facebook, chaque membre peut développer son réseau et entrer en contact avec divers profils (collègues ou contacts professionnels), participer à des forums de discussion thématiques, etc. De plus en plus, les entreprises et les recruteurs utilisent le site pour diffuser leurs offres d’emploi ou contacter directement des personnes dont le profil correspond à leur recherche. L’inscription est gratuite mais il faut payer pour avoir accès à toutes les fonctionnalités.

Situé non loin des grands boulevards, le siège parisien occupe un discret immeuble en pierre de cinq étages. Dans le hall d'accueil, des trentenaires à l'allure décontractée (jean, chemise et baskets de rigueur), souvent avec un ordinateur portable à la main, font la queue devant la machine à café. Ici, on soigne les salariés : boissons et repas sont gratuits, l'entreprise propose même une salle de jeux au sous-sol. Au choix : consoles vidéo ou baby-foot. À la pause déjeuner, on y croise des salariés en pleine séance de Fifa 14. Même les espaces de réunions détonnent : dans la salle "Piscine" trône un grand requin en plastique et des tongs sont accrochées à la porte...

Le siège de l'entreprise rassemble 200 salariés "dont la moitié travaille dans les divisions techniques et produits en tant que développeurs, chefs de projet, chefs de produits, designers", précise Olivier Fécherolle, directeur du développement et de la stratégie. "On compte aussi 30 % du personnel dans la partie commerciale, les 20 % restants exercent dans les services marketing, finances ou ressources humaines." Nous avons rencontré cinq de ces professionnels.

Les formations spécialisées explosent
Avant l'apparition des écoles de l'Internet, la plupart des professionnels du Web étaient généralement issus de trois principales filières : écoles d'ingénieurs en informatique (développeurs et intégrateurs), formation commerciale (pour les métiers du marketing/chefs de projet) ou filière artistique (pour les fonctions design et graphisme).

Depuis 2011, les écoles menant aux métiers du Web ont le vent en poupe, chaque année apparaissent de nouveaux établissements spécialisés. On en compte désormais une bonne dizaine. Dans l'ensemble, ces formations privées sont encore trop récentes pour dresser un premier bilan. Pour connaître leur spécificité et les comparer, vous pouvez consulter le dossier "Les nouvelles écoles de l'Internet". Le DUT (diplôme universitaire de technologie) métiers du multimédia et de l'Internet (MMI), qui a remplacé le DUT services et réseaux de communication (SRC) à la rentrée 2013, est une formation polyvalente en deux ans qui associe technologies du Web (développement), culture Web et gestion de projet, cours de communication.

Enfin, à l'université, il existe une centaine de cursus dédiés aux métiers du Web, en majorité des licences pros (bac+3) et des masters professionnels (bac+5).

Quels sont les salaires juniors ? (jusqu’à deux ou trois ans d’expérience, salaire brut annuel)
• Intégrateur Web : 25 à 35 milliers d’euros.
• Webdesigner : 25 à 35 milliers d’euros.
• SEO manager : 25 à 35 milliers d’euros.
• Community manager : 30 à 35 milliers d’euros.
• Chef de projet : 35 à 40 milliers d’euros.
• Responsable CRM – relation client – fidélisation on line : 35 à 40 milliers d’euros.
• Développeur : 35 à 40 milliers d’euros.
• Trafic manager : 25 à 35 milliers d’euros.

(Source : E-commerce Magazine, oct-nov 2012, en partenariat avec les cabinets Blue Search & Aravati).

Sommaire du dossier
Travailler chez Viadeo : Jean-Sébastien, développeur Travailler chez Viadeo : Romain, webdesigner Travailler chez Viadeo : Benoît, commercial grands comptes Travailler chez Viadeo : Arnaud, chargé du référencement Travailler chez Viadeo : Aurélien, community manager