Fiches métiers : Propreté et services associés

Vous êtes intéressé par ce secteur ? Vous voulez connaître ses métiers ? Découvrez-les à travers nos fiches. Elles détaillent, en plus des principales missions quotidiennes et des qualités nécessaires pour les exercer, le niveau d’études requis, les formations pour y accéder et le salaire moyen des débutants.  

Métiers du secteur

Description

Le secteur de la propreté : pourquoi pas moi ?

La propreté est un secteur qui peine à recruter et à faire connaître des métiers qui sont réellement "en tension", pour lesquels les offres d’emploi sont plus nombreuses… que les candidats ! La propreté est pourtant utile dans des environnements variés : locaux d’entreprises, grandes surfaces, hôpitaux mais aussi aéroports, sites industriels, espaces verts ou milieu scolaire, etc. La propreté en chiffres, c’est près de 14.000 entreprises et 550.000 personnes qui y travaillent. Depuis plusieurs années, les entreprises de propreté élargissent leur offre commerciale en proposant des services associés comme la collecte et le recyclage.

Quels sont les métiers du secteur de la propreté ?

Agent d’entretien et de rénovation, agent de propreté, laveur de vitres en hauteur, chef d’équipe, technicien de traitement des déchets, animateur QSDD (qualité, sécurité et développement durable), les professionnels de la propreté exercent des métiers divers, même si 90% d’entre eux sont agents d’entretien, et 64%... des femmes. Les emplois sont stables dans ce secteur puisque 81% des salariés sont embauchés en CDI.

Quels sont les salaires dans les métiers de la propreté ?

Les rémunérations dépendent des emplois. Le minimum conventionnel du premier
échelon de la classification (AS1) est 3% plus élevé que le Smic*. Le travail de nuit (4% des clients) ou le week-end (environ 10%) concerne une minorité de personnes qui travaillent dans des entreprises qui nécessitent des interventions de propreté en continu du fait de la nature de leur activité.

* Environ 1.600 € brut/mois.  

Quelles études pour travailler dans le secteur de la propreté ?

Ces emplois sont portés par une solide offre de formation. Attention, la qualification s’impose aujourd’hui. La part des salariés sans diplôme, qui représentait près de 70% des salariés en 1995 est à présent d’environ 50% des salariés. La proportion des salariés ayant obtenu le baccalauréat a doublé en près de 30 ans.

La filière s’articule autour de 9 diplômes, TP (titres professionnels) et TFP (titres à finalité professionnelle) :

 
• TP APH (agent de propreté et d’hygiène) : niveau 3 (CAP, BEP)
• CAP APH (agent de propreté et d’hygiène) : niveau 3
• Bac professionnel HPS (hygiène propreté et stérilisation) : niveau 4 (baccalauréat)
• TFP agent machiniste : niveau 3 (CAP, BEP)
• TFP agent d’entretien et de rénovation : niveau 3 (CAP, BEP)
• TFP chef d’équipe en propreté : niveau 3 (CAP, BEP)
• BTS MSE (métiers des services à l’environnement) : niveau 5 (bac+2)
• Titre de responsable développement hygiène, propreté et services : niveau 5 (bac+3)
• MBA spécialisé Manager de la stratégie commerciale et marketing : niveau 7 (bac+5)