1. Classement des écoles de commerce postbac 2018-2019 : 11 critères pour choisir la vôtre
Classement des écoles de commerce postbac 2018-2019 : 11 critères pour choisir la vôtre
Cécile Peltier
Publié le 09.10.2018

L'entrepreneuriat est au cœur des programmes de l'EDC Paris Business School. 
Ces trois dernières années, les étudiants et les jeunes diplômés ont créé plus de 70 entreprises. // © Cyril Fussien/EDC

 

En optant pour une école de commerce postbac, vous serez plongé au cœur de l'entreprise, via des stages, des missions et autres business games, vous multiplierez aussi les séjours à l'étranger... Et grâce à notre palmarès, vous allez ainsi pouvoir choisir l'école qui correspond le mieux à votre projet professionnel.

Palmares-des-ecoles-de-commerce-postbac-en-4-ou-5-ansDécouvrez tous les résultats de notre palmarès des écoles de commerce postbac 2018-2019

Des milliers de bacheliers penchent chaque année pour une école de commerce postbac en quatre ans – en général, un Bachelor in business administration – ou en cinq ans, souvent un programme grande école, sans passer par la case prépa. Un choix qui, "contrairement aux idées reçues, n'est pas réservé aux élèves qui n'ont pas le niveau pour faire une prépa, insiste Olivier Maillard, directeur général de l'ESDES. C'est un profil d'étudiant un peu plus impatient, qui veut vérifier comment ce qu'il apprend peut être mis en pratique." "Ce sont des étudiants qui ont envie de concret, de se confronter à l'entreprise, de travailler sur des projets et de passer moins d'heures à réfléchir aux grands enjeux du monde contemporain comme en prépa", abonde Delphine Manceau, la directrice générale de Neoma BS. Une aspiration à l'action et au voyage dans l'air du temps...

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"J'avais des bons résultats et mes professeurs m'encourageaient à faire une prépa qui m'ouvrirait un maximum de portes, mais j'avais envie d'une formation tournée vers l'entreprise avec une dimension internationale, avec la possibilité de partir vite à l'étranger", se souvient Amandine, 24 ans. Son bac S en poche, acceptée dans plusieurs classes prépa cotées, la Rochelaise a finalement intégré l'ESSCA, à Angers, une grande école en cinq ans (aussi à Paris, Lyon et Bordeaux), dont elle est aujourd'hui diplômée.

1. En prise directe avec l'entreprise

En quatre ou cinq ans, ces programmes, pour la plupart généralistes, vous plongeront très vite au cœur de l'entreprise. Pendant les trois ou quatre premières années, il s'agit d'acquérir les fondamentaux du management et de la gestion, sous un angle opérationnel. Quelle que soit la formation, vous ne couperez pas aux cours de marketing, droit, comptabilité, communication, finance, ou encore logistique... Dispensés en amphi ou avec des effectifs plus réduits, les cours sont tour à tour théoriques et pratiques. Ces derniers occupent une bonne place dans ces programmes. Ainsi, si certains enseignants – la moitié dans les programmes masters – sont des chercheurs, titulaires d'un doctorat, dont c'est l'activité principale, les autres sont des professionnels. Tous s'appuient sur des cas concrets pour enseigner et n'hésitent pas à partager leur expérience. "On rencontre des professeurs et des professionnels très compétents qui nous donnent des conseils utiles pour la suite", témoigne Pierre, 23 ans, étudiant en master 1 à l'EM Normandie.

Parce que la technique ne suffit pas pour faire un bon manager, les programmes contiennent aussi une bonne dose de culture générale (mathématiques, histoire, philosophie, géopolitique) et de développement personnel (méditation, art oratoire, improvisation théâtrale, etc.). De quoi être à l'aise ensuite "dans différents milieux", remarque Antoine, diplômé du BBA EDHEC.

À partir de la troisième ou de la quatrième année, il est possible de se spécialiser. Pour Amandine, diplômée niveau master à l'ESSCA Angers, le marketing des produits de la grande consommation a été le chapitre le plus stimulant de son cursus. "On avait beaucoup de projets par petits groupes sur des problématiques réelles d'entreprise. Une grande marque d'eau minérale, par exemple, nous a chargés d'imaginer un programme d'affichage connecté pour toucher la nouvelle génération de mamans, puis elle s'est inspirée du meilleur projet. C'était passionnant !"

2. Une pédagogie par projet

Séminaires de rentrée, business games, hackathons, pédagogie inversée, réalité virtuelle... Les établissements font de gros efforts pour rendre leurs enseignements plus interactifs et plus ludiques. Ainsi, au sein du BBA INSEEC, la première année est un projet de création d'une entreprise. "Les étudiants doivent trouver une idée qui n'existe pas sur le marché, définir sa cible, calculer le coût de revient, organiser une campagne de promotion...", détaille la directrice du programme, Marion Fabre. L'opération se clôt en avril par un salon, où chaque équipe "pitche" son projet devant un parterre de professionnels pour le vendre.

Afin que leurs étudiants développent des compétences comportementales, les écoles misent sur leur engagement associatif. Comme c'est déjà le cas depuis 2005 au sein du BBA La Rochelle, à partir de la rentrée, tous les étudiants de l'ESDES auront désormais une mission citoyenne, humanitaire ou sociale de deux mois au contact de publics en difficulté. Une expérience fondamentale, selon Olivier Maillard : "Pour être manager, il faut être ouvert à la diversité, faire preuve d'empathie, savoir se remettre en cause. Cet engagement est une manière d'apprendre tout cela."

3. Une vie étudiante dynamique

Bureau des sports, des arts, Junior-Entreprise, associations humanitaires... Les associations étudiantes, nombreuses, variées et rythmant la vie de l'école, sont utilisées à des fins pédagogiques. À l'EDHEC, les étudiants de première année du BBA ont pour obligation de monter, par groupe de cinq, six, une association caritative. "Il faut créer les statuts de l'asso, choisir un logo, gérer les finances, lancer les événements", se souvient Antoine, qui avait choisi d'aider un enfant atteint du cancer. Une expérience formatrice et parfois intense lorsqu'il s'agit de manager ses camarades.

4. Une formation ouverte sur le monde

Les écoles postbac sont des formations tournées vers l'international. Dans une économie globalisée, le futur manager, qui parle plusieurs langues, est ouvert à d'autres cultures. D'ailleurs, dans plus de la moitié des programmes, il est possible de suivre, dès la première année, la totalité du cursus en anglais. Un idiome que vous aurez l'occasion de pratiquer au sein même des écoles qui accueillent des étudiants venus des quatre coins du globe. Avec 72 % de professeurs docteurs et 32 % d'étudiants étrangers issus de plus de 30 nationalités, l'IESEG a tout pour être un bain multiculturel. Pour faciliter le mélange qui ne va pas toujours de soi, l'école a mis en place un parcours de formation interculturel, composé de cours et de mises en situation. Avant de partir à l'étranger, les étudiants doivent valider un passeport qui justifie, par exemple, de leur capacité à travailler avec des élèves d'autres nationalités.

ESSEC possède deux campus en France, à Paris-la-Défense et à Cergy-Pontoise (photo), et deux autres à l'étranger : à Singapour et à Rabat au Maroc. Les élèves du BBA peuvent y séjourner plusieurs mois. // © Denis Allard/REA/ESSEC

Quelle que soit l'école, vous aurez l'occasion (et même l'obligation) de partir plusieurs fois à l'étranger – un an en moyenne – en mission, en stage ou en séjour académique, au sein d'une université partenaire, avec parfois pour les plus motivés, un double diplôme à la clef. Sur les cinq années de formation, les diplômés de l'EBP International (groupe Kedge) passent vingt-huit mois dans deux institutions étrangères, dont ils obtiennent le diplôme en plus de celui de l'EBP.

Près d'un programme sur deux permet d'effectuer une partie du cursus sur leurs campus étranger : Londres, Monaco ou Chicago pour l'INSEEC ; Rabat ou Singapour pour l'ESSEC ; Oxford pour l'EM Normandie... Une antenne pour goûter à l'ailleurs dans le cadre rassurant de l'école, avec le risque de rester entre soi... ou pas !

C'est son séjour de six mois sur le campus de l'ESSEC à Singapour, qui a conforté Élise dans son envie de passer un semestre à l'université chinoise de Tongji (au nord-est de Shanghai). Elle a suivi des cours en anglais et en mandarin et s'est vraiment immergée dans la culture locale : "Si je suis amenée à travailler avec des Chinois, c'est un atout considérable de parler le mandarin et de connaître leurs habitudes et leurs traditions."

5. Des stages pour préciser son projet

Les séjours à l'étranger sont aussi l'occasion de faire des stages. À raison d'un par an environ, ils structurent la scolarité des écoles de commerce. C'est même, à en croire Amandine, LE point fort de ces formations : "Les programmes ont beau être très complets, on apprend encore plus de choses en stage qu'à l'école", assure-t-elle. Un moyen efficace de tester différents secteurs et, progressivement, de préciser son projet professionnel. "J'ai fait un stage très général chez Disney en Floride, puis j'ai enchaîné un deuxième dans hôtellerie et un troisième dans la vente. Cela m'a donné envie de faire du marketing", raconte Amandine, aujourd'hui en CDI en tant que consultante analyste chez Nielsen.

Après sa troisième année à l'EM Normandie, Pierre s'est offert une année de césure pour faire des stages : six mois dans la finance d'entreprise chez Veolia UK à Liverpool, puis sept mois chez IbanFirst, une start-up financière à Bruxelles. De quoi tisser son réseau professionnel et confirmer son goût pour la fintech. "Un milieu en plein développement, avec de nombreuses opportunités."

6. L'alternance pour se professionnaliser

Dans les trois-quarts des programmes, il est possible (en général, dès la troisième année) d'aller plus loin en alternant des périodes à l'école et en entreprise, sous forme de contrat d'apprentissage ou de professionnalisation. Élise a effectué ses deux dernières années de BBA à l'ESSEC en apprentissage au sein du service marketing digital de Warner Bros. Une aventure enrichissante : "J'ai eu la chance d'avoir un poste intéressant, avec des missions variées, au contact de différents services, et rapidement des responsabilités. On apprend plus vite en étant dans le bain !", se félicite-t-elle. À condition d'avoir, comme elle, la tête sur les épaules et un employeur prêt à jouer le jeu.

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L'autre avantage est financier : pendant deux ans, l'employeur d'Élise a pris en charge ses frais de scolarité et lui a versé un salaire mensuel de plus de 1.000 € net. "Cela m'a rendue autonome", renchérit la jeune femme qui, à 22 ans, affiche déjà plus de deux ans d'expérience sur son CV. Un vrai plus ! Et qui ne devrait plus l'empêcher de s'expatrier ! Les étudiants du Global BBA de Neoma pourront faire une partie de leur alternance sous forme de missions exploratoires à l'étranger.

7. De l'aide pour créer sa start-up

Dans cette économie ubérisée, de plus en plus d'étudiants se lancent dans l'entrepreneuriat. C'est même devenu un passage obligé dans la formation du futur manager. Les écoles multiplient les exercices pour stimuler la créativité de leurs étudiants et créent des filières dédiées et des incubateurs pour épauler ceux qui se lancent dans l'aventure.

EDHEC Entrepreneurs, l'incubateur de l'école éponyme accompagne une quarantaine de projets de start-up par an. C'est le cas d'Antoine, cofondateur de Wilout, une billetterie en ligne, passée en huit mois d'incubation de l'état de projet à celui d'entreprise. "En quatrième année, pour que je puisse me consacrer à mon projet, l'école m'a autorisé à suivre mes cours à distance et à réaliser mes stages au sein de mon entreprise, témoigne le jeune entrepreneur. En parallèle, j'ai bénéficié, pendant toutes les étapes du développement de mon projet, de l'aide du réseau d'experts de l'école." Il lui a notamment permis de rencontrer le spécialiste qui l'a accompagné dans leur levée de fonds de... 430.000 € !

8. Une insertion professionnelle rapide

Plus largement, "ces écoles vous ouvrent les portes de toutes les fonctions de l'entreprise, dans un panel de secteurs d'activité très large, de la multinationale à la PME locale, en passant par la grande entreprise nationale ou la start-up", confie Jean-Philippe Ammeux, directeur général de l'IESEG (Lille, Paris). Si le commerce et la distribution (20 %) restent le principal débouché, beaucoup de diplômés percent dans les secteurs de la banque-finance-assurance (15 %), de l'audit-conseil (14 %), ainsi que de l'industrie et du BTP (14 %). Avec leurs batteries de coachs – mentorat, ateliers CV, conférences, forums – et leurs réseaux d'anciens bien huilés, les écoles n'ont aucun mal à placer leurs diplômés, en particulier actuellement. "Le marché est excellent. Les besoins en cadres ne sont pas couverts, et cela va durer jusqu'à 2030", pronostique Manuelle Malot, directrice du pôle carrière de l'EDHEC.

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En 2017, plus de neuf diplômés sur dix souhaitant intégrer la vie professionnelle étaient en poste moins d'un an après la sortie d'école. À en croire l'IESEG, 90 % de ses diplômés 2017 avaient même trouvé dans les deux mois et 80 % avant la sortie de l'école. Amandine, diplômée de ­l'ESSCA, a signé son CDI de consultante analyste chez Nielsen avant la fin de son dernier stage. Des chiffres à nuancer, les écarts de salaires sont importants d'une école, d'un secteur et même d'un métier à l'autre. "Les profils avec une expertise technique rare ou qui contribuent au développement de l'entreprise, sont mieux payés que les fonctions dites 'support'", note Manuelle Malot.

9. Bénéficier de programmes reconnus

Longtemps relégués au second plan, ces programmes ont gagné en qualité et en visibilité. Et n'ont plus, en termes de labels, grand-chose à envier aux écoles postbac. Sur les 10 Bachelors en quatre ans classés dans notre palmarès 2018, neuf sont visés par le ministère de l'Enseignement supérieur. Accordé pour une durée maximale de cinq ans, le visa atteste d'un bon niveau général de qualité de la formation. Les 17 autres sont des formations en cinq ans, dont la plupart des programmes grande école. Parmi elles, 16 sont aussi visées, dont 14 délivrent des diplômes de grade master. C'est le niveau de reconnaissance le plus élevé accordé à une école privée qui garantit que plus de la moitié des cours de management sont assurés par des professeurs titulaires d'un doctorat et menant une activité de recherche.


Un programme grande école à l'ESSCA vous coûtera plus de 10.000 € par année d'études. // © Caroline Doutre/ESSCA

Certaines de ces formations peuvent se prévaloir d'accréditations internationales, décernées à l'école ou au groupe dans son ensemble (EQUIS, AACSB), et quatre d'accréditations de leur programme (EPAS, AMBA). Décernés par des organismes indépendants après un audit approfondi, ces insignes sont le gage d'une reconnaissance de votre formation à l'étranger, auprès notamment des universités de haut niveau, enclines à tisser des partenariats avec elle, ou des entreprises : "Des accréditations rassurent un employeur qui recrute dans une zone géographique qu'il ne connaît pas", note Jean-Philippe Ammeux. Il en sait quelque chose : son école en cinq ans arbore la fameuse "triple couronne" (EQUIS, AACSB et AMBA).

10. Des solutions pour financer ses études

Mais voilà, ces formations ont un coût. Toutes privées, elles ont vu leurs frais de scolarité s'envoler : il vous faudra débourser entre 8.650 € (BBA La Rochelle) et 11.575 € par an pour un Bachelor en quatre ans, et de 8.080 € (EMLV) à 10.500 € (ESCE, ESSCA) pour un programme grande école. D'où l'intérêt, si vous êtes boursier du CROUS de choisir une institution reconnue par l'État, qui vous permettra de toucher vos aides.

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Beaucoup d'écoles versent aux étudiants les plus modestes des aides "maison" et la plupart leur proposent des petits jobs rémunérés. Elles peuvent aussi se porter garantes auprès de la banque en cas d'emprunt. Avant de signer, réfléchissez bien : commencer sa carrière avec un prêt à rembourser, même à un taux très bas, ce n'est pas rien...

11. Les écoles les plus recommandés par les anciens

Pour la sixième année consécutive, l'Etudiant a mené une grande enquête auprès des diplômés (2014 et 2017) des écoles de commerce postbac. En plus d'interroger les anciens sur leurs salaires et leur situation actuelle, nous leur avons demandé leur avis sur leur école. Dans le palmarès interactif, vous découvrirez plus de dix indicateurs exclusifs dont la satisfaction en matière de relations internationales, la qualité des cours et des professeurs, ou les relations entreprises. 

Écoles Taux de recommandation de l’école
Global BBA – Neoma BS, Rouen, Reims (en 4 ans) 100 %
IESEG, Lille, Paris (en 5 ans) 99 %
IPAG, Paris, Nice (en 5 ans) 99 %
EM Normandie, Le Havre, Caen, Paris (en 5 ans) 98 %
ESSCA, Angers, Paris, Aix-en-Provence, Lyon, Bordeaux (en 5 ans) 98 %
ISTEC, Paris (en 5 ans) 98 %
BBA EDHEC, Lille, Nice (en 4 ans) 97 %
CESEM – Neoma BS, Reims (en 4 ans) 97 %
EBP International – Kedge BS, Bordeaux (en 5 ans) 97 %
EMLV, Paris-la-Défense (en 5 ans) 97 %
ESDES, Lyon (en 5 ans) 97 %
PSB, Paris (en 5 ans) 97 %
ESSEC Global BBA, Cergy (en 4 ans) 96 %
International BBA – Kedge BS, Marseille (en 4 ans) 95 %
BBA in Global Management – Skema BS, Sophia-Antipolis (en 4 ans) 94 % *
BBA INSEEC, Bordeaux, Lyon (en 4 ans) 94 %
BBA La Rochelle – ESC La Rochelle (en 4 ans) 94 %
ICD, Paris, Toulouse (en 5 ans) 94 %
TEMA – Neoma BS, Reims (en 5 ans) 94 %
BBA SCBS – Groupe ESC Troyes (en 4 ans) 92 %
EBS Paris (en 5 ans) 92 %
EDC Paris BS (en 5 ans) 92 %
IDRAC BS, Lyon (en 5 ans) 91 %
ESAM, Paris, Lyon, Toulouse (en 5 ans) 90 %
ESCE, Paris, Lyon (en 5 ans) 89 %

*Données issues de l’enquête 2016 portant sur les promotions 2012 et 2015.
NB : en raison d’un nombre insuffisant de répondants, l’ABS et l’ESTA ne figurent pas dans ce tableau.

Si vous voulez comparer avec le palmarès 2017-2018
- Palmarès général 2017-2018  des écoles de commerce postbac en 4 ou 5 ans

Des concours hors Parcoursup jusqu'en 2020

Les écoles de commerce postbac recrutent en majorité sous forme de concours communs : Sésame qui réunit huit écoles (ESSEC, EM Normandie, ESCE, IPAG, Kedge, La Rochelle, Neoma et SCBS, l'ex-ESC Troyes), soit 10 programmes en quatre et cinq ans, Accès (ESDES, ESSCA et IESEG), Link (EBS, EDC, l'EMLV et PSB), PASS (BBA INSEEC et BBA EDHEC) et TEAM (IDRAC, ICD, ISTEC). 
Si les écoles du concours TEAM ont choisi de rejoindre Parcoursup dès 2019, les autres ont obtenu un délai d'un an jusqu'en 2020, le temps de s'organiser. En 2019, les épreuves devraient, peu ou proue, ressembler à celles des années précédentes.