« Mon année de Bachelor au Mexique a été déterminante »

publié le 30 Novembre 2020
5 min

En intégrant l’ESC Clermont Business School, les possibilités de départs à l’étranger en post-bac sont nombreuses. Édouard Suchet en a fait l’expérience au campus Tec de Monterrey, au Mexique. L’occasion pour lui de s’immerger dans une autre culture et d’obtenir un double diplôme.

Depuis 1949 et la signature d’un premier partenariat avec Kansas University, aux États-Unis, l’ESC Clermont Business School ne cesse d’enrichir ses relations étroites avec une centaine de partenaires internationaux prestigieux.

Pour ce faire, l’école clermontoise peut compter sur un bureau international afin de répondre à la diversité des profils et des projets de ses étudiants. D’une summer school à visée humanitaire en passant par un stage à l’étranger, ces derniers ont en effet une large palette de choix à portée de main. À condition de remplir certains critères académiques et linguistiques, à commencer par les résultats obtenus aux tests de langue (TOEFL, tests d’espagnol, etc.).

Originaire de Cusset, dans l’Allier, Édouard Suchet n’a pas hésité une seconde avant de rejoindre l'ESC Clermont Business School après l’obtention d’un baccalauréat ES et la réalisation d’une première année de DUMA à l’IUP Management et Gestion des entreprises. « J’ai choisi cette école pour les parcours proposés et l’importance donnée au stage en entreprise, confie-t-il. Ces expériences professionnelles sont vraiment moteur dans la réussite d’un parcours étudiant. »

« On en sort grandi »

Habité par la soif d’apprendre, il est rapidement tenté par une expérience interculturelle qui pourrait lui servir plus tard sur un poste à vocation internationale. Il s’envole alors pour le campus Tec de Monterrey, au Mexique, une top université avec ce style si particulier de campus à l’américaine où il réalise sa dernière année de Bachelor.

À l’autre bout du monde, Édouard gagne peu à peu en maturité. « Cela apprend à devenir débrouillard, confie-t-il. Culturellement, c’est une expérience fabuleuse, surtout dans un pays comme le Mexique où le moindre aspect est différent de la culture européenne. C’est un peu perturbant au début, il faut l’avouer, mais on en sort grandi. En acceptant qu’une personne, une population, voire une civilisation puissent voir les choses autrement. »

Une aventure humaine dans laquelle il s’est totalement plongé, notamment en intégrant l’équipe de rugby de la ville de Querétaro. « Cela m’a permis de m’extraire un peu de la vie étudiante afin de rencontrer des personnes de divers horizons sociaux. J’ai pu vivre de l’intérieur la vie mexicaine, les soucis politiques et économiques, mais également les traditions ancestrales. Chose que l’on voit de manière aseptisée lorsqu’on ne franchit pas les portes de l’université et que l’on se contente des voyages organisés par les associations étudiantes. »

« Être ouvert sur le monde »

Outre le fait de donner du sens à sa vie, cette expérience, puis un parcours en alternance lui ont permis de décrocher un double diplôme et son premier job. Édouard a en effet tapé dans l’œil des recruteurs de Michelin pour gérer une équipe répartie dans le monde entier. « Cette année passée à l’étranger a été déterminante, confirme-t-il. Tout d’abord personnellement, car elle intervient à un moment où tout jeune cherche à s’émanciper. Là, pour le coup, c’est l’occasion. Mais elle m’a aussi ouvert de nombreuses portes dans le monde professionnel. Lors d’un entretien, une expérience comme celle-ci enrichit les sujets de discussion, et montre une capacité à être ouvert sur le monde. »

Aujourd’hui responsable Communication de l’entité ES du groupe Michelin, il est en relation permanente avec l’Inde et les États-Unis. Comblé par ses missions actuelles, il n’oubliera jamais le Mexique. Une expérience gravée à vie. « Mes projets commencent à mûrir, mais ils seront toujours rythmés par la motivation du poste, du métier et des missions, et non par l’aspect uniquement financier, bien que cela ne soit pas à négliger non plus », conclut-il.

Human road Human road