publié le 28 Novembre 2019
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Située à Paris, l’École Supérieure de Génie Informatique forme depuis plus de 30 ans ses étudiants aux métiers de l’informatique. Un programme de bac à bac + 5 en cycle alterné qui débouche sur neuf spécialisations, dont les plus récentes telles que l’ingénierie de la blockchain, l’intelligence artificielle et le big data.

Située rue du Faubourg Saint-Antoine, dans le quartier parisien de Nation, l’ESGI forme ses étudiants aux évolutions de l’informatique en s’adaptant aux besoins des entreprises depuis 1983. Autant d’années qui ont vu ses différentes équipes pédagogiques renouveler leurs programmes au rythme d’un secteur très dynamique.

Plus de 30 ans plus tard, l’ESGI est tout simplement la première école d’informatique en alternance de France, avec à la clé des diplômes de niveau 6 et 7 reconnus par l’État. Habilitée à accueillir les étudiants boursiers et ouverte à l’international, l’école met tout en œuvre pour former des ingénieurs autonomes et experts dans leur domaine.

« Les projets sont au cœur de notre pédagogie »

À l’issue du cycle bachelor qui a pour objectif de permettre aux étudiants de se familiariser avec les fondamentaux de l’informatique, ces derniers choisissent une orientation spécifique, au cœur de leur master, selon neuf spécialisations : architecture des logiciels, mobilité et objets connectés, intelligence artificielle, ingénierie de la blockchain, ingénierie du web, ingénierie de la 3D et des jeux vidéo, système réseaux et cloud computing, sécurité informatique, management et conseil en systèmes d’information.

Autant de compétences pour autant de postes ? « C’est une école jeune et dynamique qui donne la possibilité à ses étudiants diplômés de trouver immédiatement un emploi à la sortie, répond d’emblée le directeur Kamal Hennou. Nous sommes en phase avec la société, la culture des entreprises et leurs demandes. Les projets sont au cœur de notre pédagogie. »

Le travail en équipe

Aussi exigeante sur la théorie que sur la pratique, l’équipe pédagogique, composée de nombreux professionnels du secteur, porte ainsi l’ambition permanente de former chaque année des ingénieurs informaticiens dotés de compétences techniques de pointe et d’aptitudes à innover et diriger des groupes. De la maîtrise des concepts et architectures informatiques aux capacités d’analyse et de réflexion en passant par la compréhension des problématiques business, les étudiants se doivent d’adhérer à l’ensemble de la toile.

« Le fait de mettre le projet au cœur de notre pédagogie permet à nos étudiants d’acquérir des compétences très opérationnelles dans un contexte motivant pour eux, précise Kamal Hennou. Apprendre et savoir travailler en équipe c’est très important pour un ingénieur. Ce mode projet que l’on applique leur permet d’accumuler des réalisations concrètes. »

Pour ce faire, un conseil de perfectionnement constitué d’universitaires et de chefs d’entreprises réadapte chaque année les programmes afin qu’ils correspondent parfaitement aux besoins du marché, tout en anticipant les évolutions technologiques de celui-ci.

Dernier exemple en date ? L’ordinateur quantique, une technologie scientifique qui pourrait bientôt cracker tous nos codes. « La dimension quantique, qui va arriver assez rapidement, est peut-être un danger pour nos systèmes de sécurité. C’est pourquoi nous avons intégré, depuis octobre dernier, l’enseignement de la programmation post-quantique dans plusieurs spécialisations en 5e année. » Une école qui vit tout simplement avec son temps.