Une année à l'étranger : un diplôme international et un diplôme français
  1. 6 idées reçues sur le double diplôme

6 idées reçues sur le double diplôme

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6 idées reçues sur le double diplôme // © Fotolia
6 idées reçues sur le double diplôme // © Fotolia

Le double diplôme à l’international, ça vous tente… mais, malgré l’engouement des recruteurs et le succès rencontré dans un grand nombre d’établissements étrangers, vous vous demandez encore si le dispositif est fait pour vous. Nous avons passé au crible les idées reçues les plus couramment répandues. Et si on faisait le point ?

Trop compliqué ?

Il existe deux façons de partir en double diplôme : par accord académique et par accord de validation de crédits (ECTS). Dans le premier cas, c’est un partenariat entre établissements : vous êtes inscrit dans un seul des deux, vous passez vos examens dans celui qui est à l’étranger, validant ainsi votre double diplôme. Dans le second cas, vous devez vous inscrire dans les deux établissements, vous validez vos examens dans l’université étrangère, acquérant ainsi les 60 crédits ECTS qui vous permettent ensuite, par équivalence, de vous présenter aux examens de l’établissement français. Une sorte de feu vert !

Pour vous y retrouver, comptez dans tous les cas sur IDDS afin de vous orienter vers les accords de double diplôme les mieux appropriés. 

Trop cher ?

Partir en double diplôme, c’est faire 2 diplômes en 1 année avec des tarifs négociés pour vous permettre d’y accéder. Ainsi, non seulement vous gagnez un an, mais en plus, vous économisez de l’argent par rapport à un cursus classique où vous effectueriez une année d’études supplémentaire à l’étranger. Par ailleurs, des bourses d’études peuvent être attribuées par l’université d’accueil, mais également par votre conseil régional pour vous permettre de réduire vos dépenses.  

Enfin, sachez que les prix dépendent également des destinations et du diplôme étranger que vous convoitez. Forcément, obtenir un MBA ou un MSc pourra être plus cher qu’un bachelor, mais ces diplômes en valent la chandelle !

NB : En cas de budget ultraserré, pensez aux applis collaboratives : du logement aux transports en passant par les loisirs et les vêtements, les sites de partage vous permettront de faire de belles économies.

Trop dur ?

Non, les doubles diplômes ne représentent pas 2 fois plus de travail. Ils ont été conçus entre établissements partenaires pour permettre aux étudiants de les valider sans y laisser leur peau. Au final, comptez plutôt sur 1,5 fois la quantité de travail par rapport à un diplôme simple. Soit 30 heures de cours et la même chose en travail personnel. Du travail (on ne dit pas le contraire)… mais atteignable !

Trop élitiste ?

Si le double diplôme est prisé à bac + 5 avec des masters et mastères, vous y avez cependant accès dès bac + 3 avec des licences et des bachelors. Et s’ils sont surtout connus pour les étudiants en droit ou en commerce, sachez que toutes les filières sont concernées : art et design, tourisme, informatique, RH, etc. Votre spécialité est sûrement dans la liste !

N’oubliez pas toutefois que pour partir en double diplôme, un niveau de langue minimal est exigé. Il faut pouvoir être apte à comprendre et suivre les cours à l’étranger pour obtenir le diplôme sur place ! 

Trop peu valorisé ?

Certainement pas aux yeux des recruteurs, qui considèrent à 64 % que l’expérience à l’étranger est importante dans un CV. Ni pour les diplômés, qui ont trouvé un emploi en moyenne six mois après l’obtention de leur parchemin. Les chiffres sont parlants : 80 % estiment avoir une meilleure capacité d’adaptation et 96 % avoir gagné en estime de soi et en confiance.

Trop de démarches ?

Inscription, visa, hébergement, assistance, suivi de votre dossier : IDDS centralise toutes vos démarches et vous propose un accueil personnalisé et rassurant. Afin que vous puissiez vous concentrer sur le principal : vos études.