publié le 29 Janvier 2013
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Sa licence de biologie en poche, Céline a décidé de poursuivre ses études à l'Université de Montréal. Elle est aujourd'hui en doctorat de biologie des systèmes à l'IRIC-UdeM. Ses recherches portent sur le dépistage du cancer. Elle nous livre son parcours.

Lorsqu'elle était en licence de biologie à l'université Pierre et Marie Curie (Paris), Céline est partie étudier un semestre à l'Université de Montréal. "J'ai eu un coup de foudre pour le pays, j'ai décidé d'y rester", raconte-t-elle.

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© Photo fournie par le témoin.

L'année suivante, elle est admise en maîtrise (équivalent du master) de biologie des systèmes au sein de l'IRIC (Institut de recherche en immunologie et cancérologie), laboratoire réputé de l'UdeM. "Je n'avais pas un dossier parfait, mais j'ai été admise car j'étais extrêmement motivée. J'ai également eu un bon contact avec le professeur avec lequel j'allais travailler."
 

Un travail intense en laboratoire

Ce qui lui plaisait, à l'époque, c'était de pouvoir approcher tout de suite le travail de recherche. "Dès la première année de maîtrise, je passais les trois-quarts de mon temps en laboratoire. En France, cela aurait été moitié moins. Ici, les maîtrises sont beaucoup plus axées sur la recherche et la préparation au doctorat."

Aujourd'hui en première année de doctorat, Céline planche sur l'identification des marqueurs des cellules tumorales. Et elle ne ménage pas son temps. "C'est un boulot à temps plein, il m'arrive souvent de venir le week-end au labo. Pour se plaire à l'IRIC, il faut être passionné et très autonome."
 

De bonnes conditions d'études

Ce qui convient aussi à Céline, c'est le cadre dont elle bénéficie à l'IRIC. "Les conditions de travail sont très bonnes. C'est un environnement libre, qui laisse de la place à la créativité. Et puis, il y a régulièrement des séminaires et des conférences avec des chercheurs internationaux. C'est très stimulant."

Pour couronner le tout, Céline bénéficie, comme tous les étudiants de 2e et 3e cycle à l'IRIC, d'une bourse de 15.000 € par an. De quoi financer en grande partie ses études. À l'avenir, Céline espère rester au Québec. "Le marché du travail pour les jeunes diplômés reste plus favorable qu'en France", juge-t-elle. Elle vient d'initier les démarches pour obtenir un visa de résidence permanente.

 

Article extrait de la newsletter "Partir étudier ou travailler à Montréal" 
réalisée par l'Etudiant pour l'Université de Montréal