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À l’Université de Montréal, les cursus transdisciplinaires ont la cote !

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Transdisciplinaire // © Frédérique Ménard Aubin
Transdisciplinaire // © Frédérique Ménard Aubin

Science politique, études internationales… autant de programmes qui remportent un vif succès auprès des étudiants français. Et pour cause ! Petit aperçu des atouts des cursus canadiens par ceux qui les suivent.

Comme beaucoup de Français inscrits à l’UdeM (Université de Montréal), Margaux, originaire de Toulouse, étudiante-athlète (rugby) en maîtrise de science politique, apprécie particulièrement la relation privilégiée entre élèves et professeurs, mais aussi la diversité des enseignements.
« Les lectures imposées sont très intéressantes, et le cours est basé sur une discussion autour de ces textes en lien avec une analyse de l’actualité », explique la jeune femme, habituée aux cours interactifs. En prenant peu de notes, elle assure retenir tout autant le programme sans passer par la case « bourrage de crâne ». Et, d’après elle, ses professeurs sont aussi très inventifs dans leur manière de faire cours. « En affaires publiques et internationales, la professeure a décidé de nous faire lire un livre chaque semaine et de nous donner trois heures pour le présenter aux autres. On a été noté là-dessus ! Il nous est aussi arrivé d’utiliser le jeu de société Diplomatie lors d'un cours sur la stratégie du conflit… Pour un examen, on a même eu des conférences de presse à inventer », raconte l’étudiante, ravie d’apprendre autrement.
À l’UdeM, c’est aussi le fait « d’avoir le choix » et de pouvoir construire son parcours comme elle l’entend qui l’ont séduite. « À Sciences Po et dans les universités françaises en général, il n’est pas d’usage de choisir les matières étudiées dans un cursus. Ici, le cursus est construit sur une dynamique de trois blocs : des cours obligatoires, des cours de spécialité au choix et des cours optionnels à sélectionner dans une liste assez large. »
 

D’après Thomas, qui suit une maîtrise en études internationales à l’UdeM, l’atout principal de son parcours résulte de sa transdisciplinarité. « En France, les programmes en relations internationales sont souvent des sous-branches des sciences politiques. Ici, la formation est beaucoup plus large et inclut le droit, la politique, les langues et l’économie mais encore la sociologie, l’anthropologie, l’histoire, la coopération, l’environnement et le développement durable… Tout est lié, ce qui en fait un programme vraiment unique », s'enthousiasme le jeune homme.


Daisy Le Corre