1. Le luxe dans la peau
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Le luxe dans la peau

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Amatrice de jolies choses, Delwyn Bouvier s’est naturellement orientée vers le luxe business. Un coup d’éclat qu’elle est loin de regretter. À 24 ans, cette ancienne élève de l’EIML Paris (École internationale du marketing du luxe) est devenue responsable marketing et communication chez Sarlane Joaillerie. Elle raconte.

« L’univers du luxe fait rêver. Plus ça brille, plus ça attire du monde. Il n’y a qu’à voir le nombre de jeunes qui brûlent de travailler dans des maisons prestigieuses, dont je fais partie. J’ai toujours aimé les belles choses, la richesse du savoir-faire français  », affirme Delwyn Bouvier, responsable marketing et communication pour Sarlane Joaillerie. La vingtaine pimpante, la jeune femme n’a pas ménagé sa peine pour se frayer un chemin dans un secteur réputé difficile d’accès. Stages à gogo, immersion volontaire dans différents domaines (vente, prospection, gestion de structure), année de césure en Australie… « Je suis hyper-exigeante avec moi-même et avec les autres. J’ai choisi de multiplier les expériences professionnelles pour me donner toutes les chances de réussir. Je ne suis pas arrivée là par hasard  », confie-t-elle.

Une école qui monte, qui monte…

Le hasard l’a tout de même conduite à découvrir l’EIML Paris au détour d’un salon de l’orientation où elle venait glaner des infos sur les écoles 100 % international. « L’EIML m’a tout de suite tapé dans l’œil. Hyper-emballée, j’ai passé les concours à la fin de l’année de mon bac STG marketing (actuel STMG). Résultat : j’étais acceptée avant Noël », se souvient-elle. Si, il y a six ans, l’école était moins connue, elle a réussi depuis à se forger une réputation d’excellence et elle est devenue incontournable chez toutes les grandes marques du luxe. « Pendant cinq ans, on nous challenge sur des projets concrets exclusivement dédiés au luxe où nous devons être capables de gérer un projet de A à Z et de faire preuve de créativité et d’adaptabilité pour nous familiariser avec des domaines très variés (œnologie, mode, alimentation, etc.) », se souvient la jeune femme.

Pas de faux-semblants

Chaque semaine, les étudiants de l’EIML Paris assistent à des conférences où sont invités des professionnels qui parlent de leur métier, de leurs astuces pour concilier vie perso et pro, et qui n’hésitent pas à distiller des conseils à ceux qui souhaitent monter leur propre structure. « Peu d’écoles offrent la possibilité de se frotter d’aussi près au monde du travail et d’échanger avec des professionnels de ce standing. Vu la qualité de nos projets d’études, nous pouvons capitaliser dessus lors de nos entretiens  », affirme Delwyn. Autre force incontestable : l’école mise sur le savoir-être et la présentation irréprochable de ses étudiants. Toutes les occasions sont bonnes pour apprendre à bien se tenir et à être à l’aise à l’oral (jeu d’acting, CV vidéo, etc.). « Les enseignants nous poussent à sortir le meilleur de nous-mêmes et à dépasser nos limites, quitte à tenter l’expérience plusieurs fois s’il le faut. Ils sont parfois obligés de remettre les pendules à l’heure, surtout pour les étudiants de première année qui n’ont pas toujours conscience de la réalité du métier et de l’importance de rester humble dans un milieu où on ne nous attend pas.  » Le luxe, ça se vit et ça se mérite !