CAP-BEP

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5 bonnes raisons de travailler dans la grande distribution Si la licence professionnelle est le diplôme le plus recherché du secteur, la grande distribution est aussi friande d’alternants, du CAP à bac+5. // © Richard DAMORET/REA
Si la licence professionnelle est le diplôme le plus recherché du secteur, la grande distribution est aussi friande d’alternants, du CAP à bac+5. // © Richard DAMORET/REA
Décryptage

5 bonnes raisons de travailler dans la grande distribution

Vous avez l'esprit de service et le sens commercial. Quel que soit votre niveau d'études vous pourrez trouver votre voie dans la grande distribution et y faire une belle carrière. D'autant que le secteur continue de recruter et avec l'essor de l'e-commerce recherche de nouveaux profils. Voici cinq raisons de choisir un métier de la vente.

CAP, bac pro, BTS : des spécialités plus payantes que d'autres côté emploi Le diplôme, le permis de conduire et le bon secteur : la recette pour trouver du travail. // © Fotolia
Le diplôme, le permis de conduire et le bon secteur : la recette pour trouver du travail. // © Fotolia
Enquête

CAP, bac pro, BTS : des spécialités plus payantes que d'autres côté emploi

Vous serez bientôt diplômé d'un CAP, d'un bac pro ou d'un BTS. Quelles sont vos chances d'être embauché 7 mois après la fin de vos études ? Une récente étude du ministère de l'Éducation nationale détaille le taux d'emploi selon le niveau de diplôme et la spécialité.

Du boulanger au pâtissier : les métiers de la pâte 32.000 : c'est le nombre d'entreprises de boulangerie-pâtisserie en France en 2015 (Source : Confédération nationale de la boulangerie-pâtisserie française). // © Mat Jacob/Tendance Floue pour l'Etudiant
32.000 : c'est le nombre d'entreprises de boulangerie-pâtisserie en France en 2015 (Source : Confédération nationale de la boulangerie-pâtisserie française). // © Mat Jacob/Tendance Floue pour l'Etudiant
Décryptage

Du boulanger au pâtissier : les métiers de la pâte

Boulanger, pâtissier, pâtissier-tourier : trois métiers de bouche, trois métiers manuels. Pour les exercer, il faut aussi des compétences en maths (attention aux proportions !) et en français. Si le boulanger travaille au fournil, le pâtissier œuvre au laboratoire. Les deux espaces sont bien distincts : on n'y trouve ni le même matériel ni les mêmes ingrédients. Décryptage.

Les 10 commandements pour devenir un bon artisan Les Compagnons du devoir forment des dizaines de milliers d'apprentis par an et ce dans six filières métiers. // © compagnons du Devoir
Les Compagnons du devoir forment des dizaines de milliers d'apprentis par an et ce dans six filières métiers. // © compagnons du Devoir
Boîte à outils

Les 10 commandements pour devenir un bon artisan

Près de 250 métiers, 510 spécialités, auxquels on accède via plus de 600 formations… L'artisanat est un secteur extrêmement diversifié et très porteur. Hugo et Jessica, deux apprentis, se sont lancés. Êtes-vous prêt(e) à marcher dans leurs pas et à devenir artisan ? Découvrez en 10 points si vous avez le profil.

Comment j’ai décroché mon CAP employé de vente : être bien entouré est un atout Nicolas, 19 ans : "Il faut se tourner vers des personnes bienveillantes qui donnent de bons conseils." // © Photo fournie par le témoin
Nicolas, 19 ans : "Il faut se tourner vers des personnes bienveillantes qui donnent de bons conseils." // © Photo fournie par le témoin
Témoignage

Comment j’ai décroché mon CAP employé de vente : être bien entouré est un atout

Malgré des difficultés scolaires et physiques, Nicolas, 19 ans, a brillamment réussi son CAP employé de vente produits d’équipement courant au lycée Louis-Armand, à Yerres (91). Ses secrets : s’appliquer, s’entraîner, s’accrocher. Aujourd’hui, il poursuit en bac pro commerce.

Comment j’ai décroché mon CAP restaurant : de l’intérêt des vidéos YouTube Laura, 17 ans : "Il ne faut rien laisser tomber et tout apprendre au fur et à mesure." // © Photo fournie par le témoin
Laura, 17 ans : "Il ne faut rien laisser tomber et tout apprendre au fur et à mesure." // © Photo fournie par le témoin
Témoignage

Comment j’ai décroché mon CAP restaurant : de l’intérêt des vidéos YouTube

Sérieuse et appliquée, Laura, 17 ans, a obtenu son CAP restaurant au lycée Diderot, à Langres (52). Elle se souvient d’avoir passé des heures à répéter les cours et rédiger des fiches, appris les noms des vins et des fromages et s’être beaucoup entraînée à la maison. Elle poursuit en bac pro commercialisation et service en restauration.

Comment j’ai décroché mon CAP d’installateur thermique : tout faire soi-même ! Maxime, 18 ans : "C'est en pensant à la sécurité que j'ai appris à m'appliquer." // © Photo fournie par le témoin
Maxime, 18 ans : "C'est en pensant à la sécurité que j'ai appris à m'appliquer." // © Photo fournie par le témoin
Témoignage

Comment j’ai décroché mon CAP d’installateur thermique : tout faire soi-même !

Maxime, 18 ans, a passé son CAP d’installateur thermique au lycée Jacques-Le Caron à Arras (62). Il poursuit ses études en brevet professionnel montage et installations du génie climatique et sanitaire en alternance dans une société d’installation et dépannage chauffage et sanitaire.

Comment j’ai décroché mon CAP préparation et réalisation d’ouvrages électriques : de la lecture chaque jour Buhadri, 19 ans : "j'ai préparé les épreuves pratiques en répétant les gestes." // © Photo fournie par le témoin
Buhadri, 19 ans : "j'ai préparé les épreuves pratiques en répétant les gestes." // © Photo fournie par le témoin
Témoignage

Comment j’ai décroché mon CAP préparation et réalisation d’ouvrages électriques : de la lecture chaque jour

Arrivé en 2012 de Gambie, Buhadri a appris très vite le français et passé avec brio le CAP préparation et réalisation d’ouvrages électriques au lycée professionnel d'électrotechnique Marcel-Deprez à Paris. Sa méthode ? Être attentif en classe et revoir les cours tous les soirs. Aujourd’hui, il poursuit en première du bac pro ELEEC (électrotechnique, énergie, équipements communicants).

Comment j’ai décroché mon CAP de cuisine : pas d’impasse ! Alexandre, 18 ans : "J'ai donné beaucoup de temps et je n'ai jamais baissé les bras." // © Photo fournie par le témoin
Alexandre, 18 ans : "J'ai donné beaucoup de temps et je n'ai jamais baissé les bras." // © Photo fournie par le témoin
Témoignage

Comment j’ai décroché mon CAP de cuisine : pas d’impasse !

Sérieux et passionné, Alexandre, 18 ans, a réussi son CAP de cuisine au lycée professionnel Maison Sainte-Thérèse de la Fondation d’Auteuil à Paris. Ses atouts : une grande motivation et un investissement en temps important. Aujourd’hui, il poursuit en bac pro cuisine.

Comment j’ai décroché mon CAP de coiffure : se laisser porter par sa passion Camille, 18 ans : "Il faut rester concentré pour toutes les épreuves et être attentif à toutes les petites choses." // © Photo fournie par le témoin
Camille, 18 ans : "Il faut rester concentré pour toutes les épreuves et être attentif à toutes les petites choses." // © Photo fournie par le témoin
Portrait

Comment j’ai décroché mon CAP de coiffure : se laisser porter par sa passion

Camille, 18 ans, se verrait bien coiffeuse de cinéma, parce que c’est un art. Après son CAP de coiffure passé au lycée Hélène-Boucher à Toulouse (31), elle poursuit aujourd’hui en bac professionnel perruquier-posticheur.

Comment j’ai décroché mon CAP d'esthétique : la famille comme cobaye Laetitia, 18 ans : ""Pour la partie maquillage et beauté des pieds, je me suis entraînée sur ma famille.” // © Photo fournie par le témoin
Laetitia, 18 ans : ""Pour la partie maquillage et beauté des pieds, je me suis entraînée sur ma famille.” // © Photo fournie par le témoin
Portrait

Comment j’ai décroché mon CAP d'esthétique : la famille comme cobaye

Sérieuse et soigneuse, Laetitia, 18 ans, a réussi son CAP esthétique-cosmétique-parfumerie au lycée du Premier-Film à Lyon (69). Ses secrets de réussite : une bonne organisation et un entraînement intensif. Aujourd’hui, elle poursuit sa formation en bac professionnel esthétique-cosmétique-parfumerie.

Comment j’ai décroché mon CAP de maçon : la régularité avant tout Valentin, 18 ans : "Parmi les examinateurs, il y a des chefs d'entreprise. Il faut leur montrer qu'on est méticuleux, soigneux et appliqué." // © Photo fournie par le témoin
Valentin, 18 ans : "Parmi les examinateurs, il y a des chefs d'entreprise. Il faut leur montrer qu'on est méticuleux, soigneux et appliqué." // © Photo fournie par le témoin
Portrait

Comment j’ai décroché mon CAP de maçon : la régularité avant tout

Valentin, 18 ans, a brillamment réussi son CAP au lycée des métiers du bâtiment et des énergies durables Jacques-Le Caron à Arras (62). Ses atouts : sa minutie et sa régularité dans le travail. Aujourd’hui, il poursuit ses études en première intervention patrimoine bâtiment.

Comment j’ai décroché mon CAP de pâtissier : pousser plus loin que les cours Scotty, 18 ans : "Je me suis bien concentré en cours pour savoir effectuer les différentes tâches." // © Photo fournie par le témoin
Scotty, 18 ans : "Je me suis bien concentré en cours pour savoir effectuer les différentes tâches." // © Photo fournie par le témoin
Portrait

Comment j’ai décroché mon CAP de pâtissier : pousser plus loin que les cours

Fou de chocolat, Scotty, 18 ans, a décroché son CAP au lycée Funay–Hélène-Boucher au Mans (72), grâce à sa curiosité, sa capacité à se concentrer, sa force de travail. Aujourd’hui, il poursuit en CAP chocolatier-confiseur en alternance.

Comment j’ai décroché mon CAP petite enfance : rien ne vaut le travail en groupe Alexandra, 18 ans : "Je me suis occupée de mes neveux et nièces de 3 ou 4 ans, c'était pratique !" // © Photo fournie par le témoin
Alexandra, 18 ans : "Je me suis occupée de mes neveux et nièces de 3 ou 4 ans, c'était pratique !" // © Photo fournie par le témoin
Portrait

Comment j’ai décroché mon CAP petite enfance : rien ne vaut le travail en groupe

Tenace et motivée, Alexandra, 18 ans, a passé son CAP petite enfance au lycée des métiers des services à la personne et de la sécurité Rosa-Parks à Rostrenen (Côtes-d’Armor). Elle raconte ses méthodes pour réussir, entre révisions en petit groupe à l’internat et soins apportés à des enfants... et des poupées ! Aujourd’hui, elle poursuit ses études dans l’animation, avec un bac pro service de proximité et vie locale.