Élodie Clouvel, du sport scolaire à une médaille olympique

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Championne de France UNSS de cross pendant son cursus scolaire, Élodie Clouvel est, cette année, ambassadrice de cette compétition. Un rôle qui revêt, pour elle, une importance particulière. Médaillée d'argent du pentathlon moderne aux Jeux Olympiques de Rio, elle reconnaît que sa réussite actuelle est en grande partie dû à son parcours sportif à l'école. Par l'UNSS, partenaire de l'Etudiant Trendy.

Les premiers cross UNSS ont mené Élodie Clouvel à une médaille olympique en Pentathlon.
Les premiers cross UNSS ont mené Élodie Clouvel à une médaille olympique en Pentathlon. // © UNSS

 

Quels souvenirs gardez-vous de vos débuts dans le sport scolaire ?

J'ai commencé par des compétitions de natation, j'en garde un très bon souvenir. Je suis ensuite passée au cross, et j'ai décroché plusieurs titres de championne de France UNSS. C'est un honneur d'être ambassadrice de la compétition cette année, car c'est le sport scolaire qui m'a permis de découvrir mes qualités physiques. C'est ainsi que j'ai été recrutée au pentathlon moderne. La fédération a pu voir mes résultats dans ces compétitions scolaires.

 

Votre parcours, c'est un exemple de l'importance du sport scolaire pour réussir à haut niveau ?

J'encourage vraiment tous les jeunes à faire des compétitions dans le cadre de l'école. C'est comme ça qu'on peut avoir le déclic, et être détecté. C'est aussi le moyen de se rendre compte qu'on aime la compétition.

 

C'est aussi un moyen de s'épanouir ?

Ça permet vraiment de se découvrir, de se dévoiler.

 

L'UNSS met le sport à portée du plus grand nombre, une nécessité selon vous ?

Quelqu'un qui n'aurait pas les moyens de s'inscrire dans un club va pouvoir être "recruté" via le sport scolaire. Car les fédérations vont regarder les résultats des compétitions, et vont pouvoir sélectionner celles et ceux qui ont de réelles capacités physiques. Les talents de demain peuvent être repérés grâce à l'UNSS.

 

La place réservée au sport à l'école devrait-elle être plus importante ?

Je pense qu'il faudrait en faire davantage. Le sport pousse les élèves à s'épanouir dans les études. L'esprit s'évade. Ça permet de se régénérer. L'enfant n'est pas uniquement concentré sur des cahiers pour faire des exercices. Il y a beaucoup de jeunes hyperactifs aujourd'hui. Et ils sont peut-être en échec à l'école car ils ne peuvent pas se défouler assez en sport.

 

Quels sont vos meilleurs souvenirs de déplacements en compétition UNSS ?

Je me rappelle qu'on avait fait six heures de bus pour aller à un cross UNSS. Cette sortie nous avait soudés. En classe, on ne peut pas beaucoup discuter, il manque le côté fun que peut représenter l'UNSS. Les gens qui n'ont pas forcément des bonnes notes à l'école peuvent aussi s'exprimer en faisant du sport.

 

Et le moment le plus fort en sport scolaire ?

C'est lorsque j'ai été sacrée championne de France UNSS pour la première fois. J'avais appelé mes parents qui étaient trop contents pour moi. C'était un truc de fou. Et je me suis dit ce jour-là que je voulais être une championne. Je n'aurais jamais pensé pouvoir gagner cette course, parce qu'il y avait un niveau très élevé. Certains participants faisaient de l'athlétisme, et moi... pas du tout. Mais je me suis révélée ce jour-là. Et j'ai pu me diriger vers le pentathlon.

 

Avez-vous toujours cette petite flamme de l'UNSS en vous quand vous disputez des compétitions internationales comme les Jeux Olympiques ?

J'ai gardé ce coté enfantin. J'aime rester dans la passion de mon sport. Il faut toujours garder ce plaisir de s'engager dans une compétition. C'est vraiment ma philosophie. Le sport à l'école m'a aidée à trouver ma voie, car je n'étais pas une surdouée dans mes études. Et il fallait que je fasse du sport pour me sentir bien.

Suivez Élodie Clouvel, marraine de l'UNSS, sur sa page Facebook et sur son compte Twitter.


Par l'UNSS, partenaire de l'Etudiant Trendy.

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