L'interview indiscrète : les premières fois de Guillaume Pley, animateur sur NRJ

Animateur radio n°1 chaque soir avec l'émission “Guillaume Radio 2.0” sur NRJ, à seulement 29 ans, Guillaume Pley compte déjà dix ans de carrière. De Montpellier à Paris, en passant par la Belgique, l'animateur partage ses premières fois avec des anecdotes croustillantes, durant l'interview réalisée dans l'Appart By Trendy, au Salon de l'Etudiant de Paris.

Vous allez tout savoir sur Guillaume Pley !
Guillaume s'est prêté au jeu de l'interview en vidéo // ©  Franck Freville / M6

LE PARCOURS DE GUILLAUME PLEY : DU SUD DE LA FRANCE AU STATUT D'ANIMATEUR RADIO N°1, SUR NRJ

LES CONSEILS DE GUILLAUME PLEY SI VOUS VOULEZ DEVENIR ANIMATEUR RADIO

L'INTERVIEW TOTALEMENT INDISCRÈTE : GUILLAUME ET SON ÉQUIPE VOUS RACONTE LEURS PREMIÈRES FOIS !

Vous ne voulez pas déranger les gens autour de vous avec le son de la vidéo ? Retrouvez, ci-dessous, la retranscription des interviews.

COMMENT GUILLAUME PLEY EST DEVENU L'ANIMATEUR RADIO N°1 SUR NRJ

Quand as-tu voulu faire ce métier d’animateur radio ?

"Au bac, j’ai eu des mauvaises notes, sauf en commerce, à l’oral j’ai eu 19. La femme du jury m’a dit "tu devrais vite faire autre chose, tu vas t’ennuyer." Ça m'a trotté dans la tête. Je suis allé dans un salon de l’Etudiant, j’ai pris un prospectus pour une école d’animateur radio, puis je suis allé voir des radios locales à Perpignan, où mes parents habitaient. Ça m’a vraiment donné envie. Ça avait l’air fun comme métier. On n’a qu’une vie, autant faire un métier où on s’amuse.

J’ai fait beaucoup de stages. Pour arriver dans la radio, c’est vraiment très important, comme dans beaucoup de milieux. Faut se faire exploiter un peu pendant quelques mois, histoire de comprendre comment fonctionnent les entreprises !” [rires]

Quelles sont tes premières expériences professionnelles ?

"J’ai fait une radio locale sur Reims, histoire de faire de la libre antenne. Puis je suis parti à Bruxelles, en Belgique, pour Fun Radio et NRJ. Puis, pendant six mois, je suis revenu sur une petite radio à Paris, sur Internet, histoire de m’installer, de prendre mes marques… Ensuite je suis arrivé à NRJ. Faut essayer plein de choses. C’est comme en télé : tu animes plein de types d’émission, et puis un jour tu en trouves une qui te correspond."

Comment s’est constituée l’équipe ?

"Il faut savoir que pour être animateur radio, il n’y a pas besoin de diplôme, et c’est assez important. Donc, j’ai rencontré mon équipe petite à petit, d’abord Julien le Stagiaire, sur la radio Internet, avant de l’emmener avec moi sur NRJ. Là, j’y ai rencontré JM du standard, qui a une tout autre formation, et qui est devenu le producteur de l’émission. C’est aussi mon conseiller spécial ‘bad buzz’. Dès qu’on a besoin d’un bad buzz, je me retourne vers lui, et il me donne toutes les mauvaises idées possibles et imaginables."

Comment travaillez-vous chaque jour pour produire trois heures d’émission ?

"Chaque jour, on se met dans une salle de réunion, on se balance des vannes, on rigole. On a un métier qui consiste à rigoler le maximum. Y a très peu de métiers qui permettent ça. Le matin, on se réveille, on a toute la journée pour travailler, dans le but de rigoler le plus possible le soir. Il faut qu’on se fasse rire mutuellement. Les gars de mon équipe, ce sont des mecs qui me font énormément marrer à la base. On se donne une image de branleurs, mais en fait, ce n’est pas vrai du tout : on a tous de gros cernes. Mais c’est notre passion, et ce n’est pas chiant d’aller travailler quand c’est ta passion."

Vous bossez même le dimanche soir !

"On trouvait que le dimanche, toutes les radios diffusaient des best-of, et c’était dommage de ne pas être là le soir, quand tu te couches plus tôt que la semaine pour être en forme le lundi matin. Par exemple, on est aussi à l’antenne au réveillon du 31 décembre, sur NRJ. On n’est pas obligés de le faire, c’est un choix, c’est aussi ça, la passion."

 

SES CONSEILS POUR DEVENIR ANIMATEUR RADIO


Quels conseils donnerais-tu à ceux qui veulent devenir animateur, comme toi ?

"J’ai remarqué que dans la radio, il n’y a pas vraiment de chemin, comme dans beaucoup de métiers, finalement. Mon père a commencé boucher, puis chef de rayon, avant de diriger un supermarché. À 29 ans, ça fait 10 ans que je travaille, et le truc que j’ai remarqué, c’est que le travail amène la réussite. Tu dois travailler pour progresser, sinon tu vas stagner. Le seul moyen d’être embauché assez vite, c’est de bien bosser quand tu es en stage, pour t’ouvrir des portes, ensuite plus tu bosses, plus tu montes."

Quelles qualités faut-il avoir ?

"C’est un métier de timide, la radio ! La plupart des animateurs radio que j’ai rencontrés, et parmi les plus grands noms, étaient des gens assez introvertis, qui ne veulent pas forcément montrer leur tête !"

Ju le Stagiaire : “Ils sont pas beaux, en fait " [rires] Mais ce sont tous des gros bosseurs ! J’insiste vraiment là-dessus, et c’est ce qu’on dit, à chaque fois qu’on prend des stagiaires. JM du standard, qui les recrute, c’est le premier truc qu’il leur dit :"Si t’aimes pas bosser, ne fais pas ça". Parce que la partie émergée de l’iceberg, c’est l’antenne. Mais le reste, c’est 80 % du boulot ! Donc si on veut du vrai délire à l’antenne, il faut chercher des idées, des nouveaux jeux et des défis en dehors !"

 

LES PREMIÈRES FOIS DE L'ÉQUIPE DE “GUILLAUME RADIO 2.0”

La première fois que tu as séché les cours ?

Ju le Stagiaire : "En 2002, il y avait la Coupe du monde de foot en Corée, et les matchs avaient lieu le matin pour nous. Je venais seulement l’après-midi, avec le maillot de l’équipe de France, en disant que le matin j’étais malade, mais tout le monde m’a grillé."

Ton premier 20h50 ?

Guillaume : "‘Rising Star’. La première fois que j’avais passé une aussi mauvaise nuit, c’était la veille de mon oral du bac : je n’avais pas dormi !"

Ton premier entretien d’embauche ?

Guillaume : "Pour l’entretien de stage dans une radio locale, je suis venu en costume. Le mec m’a dit tout de suite : ‘Je ne savais pas que c’était réveillon, aujourd’hui.’ Véridique ! Du coup, depuis je mets un petit pull bleu marine, je sais que je ne prends pas de risque."

Ton premier costume ?

Guillaume : "C’est très agréable de porter un costume pour un homme. Ça fait tout de suite bien habillé, propre. Ça impose, j’aime beaucoup. Je l’ai mis pour animer ‘Rising Star’. Mais après ça ferait ridicule si j’arrivais en costard avec une cravate pour animer une libre antenne à la radio."

Ta première loose vestimentaire ?

Ju le Stagiaire : "J’ai acheté un pantalon de femme. J’avais 17 ans, je ne pouvais pas l’essayer parce qu’il était en solde. La vendeuse m’avait assuré qu’il m’allait bien, j’ai pas percuté. Le lendemain je vais au lycée avec, et là, tout le monde se fout de moi : ‘C’est un pantalon de fille !’ C’est quand je suis rentré que ma mère m’a dit : ‘Ben si, c’est un pantalon de fille.’”

Guillaume : "Dans cette séquence de mode, je voudrais parler de Flo des cadeaux, qui achète des vêtements déjà démodés. T’as l’impression que c’est la quatrième démarque de 1998 ! Y a un mois, il est revenu avec le pull le plus laid qu’on ait jamais vu. Des fois, tu rentres dans une boutique en te disant : ‘Mais qui achète ça ?’ Ben c’est lui !"

Flo des cadeaux : "Ce qu’ils ne comprennent pas, c’est que j’ai dix ans d’avance sur la mode !"

Stromae, c’était ton stagiaire ?

Guillaume : "Oui, il était en stage avec nous sur NRJ Belgique. C’est une histoire de fou ! Il est juste très fort. Il mérite tout le succès qu’il a aujourd’hui ! J’ai adoré bosser avec lui, on faisait des parodies."

Ton premier concert ?

Guillaume : "Je bosse pour NRJ et M6, et pourtant… je n’ai jamais fait de concert de ma vie ! Bon, si, The Offspring, il y a très longtemps, à la patinoire de Bordeaux. Ma sœur y bossait et elle avait des places. Ah, j’ai aussi fait Charly et Lulu, les animateurs du ‘Hit Machine’, quand ils sont passés dans mon village dans le Sud. J’étais avec ma chemise blanche, je l’ouvrais comme les boys band… Je me souviens, j’ai ça sur une cassette ! Je suis au premier rang, on me voit avec mes potes : on se portait l’un l’autre pour bien qu’on nous voit dès qu’il y avait la caméra."

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