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Mécénat : les secrets d'une relation qui dure

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En ces temps de restriction budgétaire, les établissements d’enseignement
supérieur ont besoin de diversifier leurs sources de financement. Le mécénat, encore peu développé, est une piste. Pourtant, les relations d’argent entre écoles, universités et entreprises ne vont pas forcément de soi. Des conseils pour développer son réseau de partenaires au sommaire du dossier du troisième numéro d'Interface.

Présent depuis plus longtemps dans le monde anglo-saxon, le mécénat est une pratique récente en France. La première campagne de levée de fonds remonte à 1995 avec l’INSEAD, suivie par l’ESSEC en 2002 ! Depuis, la loi Aillagon de 2003 a posé le cadre susceptible d’assurer son développement, et cinq ans après, la loi LRU a mis à disposition des établissements d’enseignement supérieur deux nouveaux outils de levée de fonds : les fondations universitaires et partenariales. 

Résultat : le mécénat s’installe doucement dans le paysage et dans les esprits. Les fondations se sont multipliées ces cinq dernières années dans l’enseignement supérieur. Il en existerait aujourd’hui pas moins de 400, rattachées à des universités ou des grandes écoles. Ces dernières, qui possèdent des relations plus anciennes avec le secteur économique, gardent une longueur d’avance sur leurs homologues universitaires. En témoigne le succès des fondations d’HEC, Polytechnique ou Centrale Paris. « Les entreprises donatrices, conscientes de la qualité de l’école, voient dans HEC un gisement de talents, mais aussi un espace de recherche et d’innovation pédagogique », atteste Barbara de Colombe, déléguée générale de la Fondation HEC.

Alors que la plupart des partenariats tissés avec des entreprises il y a cinq ans arrivent à échéance, l’enjeu pour les fondations est aujourd’hui de les renouveler. Un exercice qui devrait leur demander pas mal d’énergie. Pour l’instant, même si certaines ont réussi à tirer leur épingle du jeu, les sommes récoltées restent assez modestes en volume global. En abondant directement les fondations d’université via le financement de certains appels à projets, le Grand emprunt a contribué à ralentir la dynamique, estime Max Anghilante, président de l’IFFRES (Institut français des fondations de recherche et de l'enseignement supérieur).

Bien choisir son outil, exploiter son réseau, créer un consensus au sein des équipes, discuter régulièrement... Lire les conseils pour développer son réseau de partenaires sur Interface (payant).

Interface, la lettre des relations écoles-universités-entreprises

Comment optimiser sa récolte de la taxe d’apprentissage ? Comment améliorer l’insertion professionnelle de ses jeunes diplômés ? De quelle manière établir des partenariats avec des PME ? La réponse est dans Interface, la nouvelle lettre bimensuelle qui facilite les relations entre l’enseignement supérieur et le monde économique.

Lancée par l’Etudiant-EducPros et l’Entreprise, Interface s’adresse aux professionnels des relations écoles-universités-entreprises (directeurs d’établissements, responsables des relations entreprises, BAIP, mais aussi campus managers, recruteurs, RH…).

Dans chaque numéro, huit pages de conseils, d’analyses et de bonnes pratiques mais aussi toute l’actualité du secteur, les manifestations et les nominations qui comptent.

Interface est disponible sur abonnement

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