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L’Université de Strasbourg (UdS) : une nouvelle identité


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Renaissance. Créée au XVIIe siècle, l’université de Strasbourg avait été divisée après Mai 68 en trois universités : Strasbourg 1-Louis-Pasteur (sciences et santé), Strasbourg 2 (sciences humaines), renommée Marc-Bloch après une longue polémique, et Strasbourg 3-Robert-Schuman (droit, sciences politiques et sociales, technologie). En 2009, les trois établissements fusionnent en une université unique qui acquiert dans la foulée son autonomie. Elle fait alors partie de la première vague des établissements obtenant les RCE (responsabilités et compétences élargies).



Deux ans plus tard, quel est l’impact de cette fusion ? Son président, Alain Beretz , pharmacologue, souligne, dans l’entretien qu’il nous a accordé , la nécessité d’obtenir les moyens de mettre en œuvre son projet stratégique. Avec plus de 42.000 étudiants, la désormais plus grande fac de France hérite denombreux points forts, mais présente également des faiblesses .

Notre série « Portraits de facs » propose un instantané de l’Université de Strasbourg (UdS), en deux parties. Première étape intitulée « UdS : une nouvelle identité ».

Un dossier réalisé par Sophie Blitman
Mars 2011



Si l’UdS m’était contée


L’Université de Strasbourg : cinq siècles d’enseignement et de recherche
(1) : tel est le titre de l’imposant ouvrage que deux professeurs, l’historien médiéviste Georges Bischoff et le géographe Richard Kleinschmager, consacrent à leur établissement.
De l’Académie, fondée en 1566, devenue université en 1621, à l’établissement unique né en 2009, en passant par l’époque napoléonienne, les ambitions de Bismarck, mais aussi le refuge à Clermont-Ferrand en 1940 puis le renouveau post-Mai 68, c’est toute l’histoire de l’UdS qui se trouve ici passée en revue. Entre la France et l’Allemagne, l’Université de Strasbourg cultive une identité singulière, illustrée par de nombreuses photos.

La seconde partie du livre se concentre, quant à elle, sur l’établissement actuel, à travers un tour d’horizon des différentes disciplines. L’occasion, aussi, de rappeler la genèse des spécificités strasbourgeoises, tant au niveau de la recherche que de l’enseignement.

(1) Publié aux éditions La Nuée Bleue, 2010.

L’université de Strasbourg en chiffres

42.300 étudiants, dont 18.000 en licence.
4.700 personnels permanents, dont 2.700 enseignants-chercheurs et 2.000  BIATOSS.
6.600 stagiaires en formation continue.
38 composantes.
77 unités de recherche.
Budget : 430 M€, dont environ 260 M€ de masse salariale.


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