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Insertion professionnelle : les grandes écoles sous le signe de la stabilité

Céline Authemayou
Publié le
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INFOGRAPHIE. Pour le cru 2015 de son enquête insertion, la Conférence des grandes écoles a livré le 16 juin 2015 des résultats d’une grande stabilité par rapport à ceux de l’an passé. Avec un taux net d’emploi et des salaires maintenus, les diplômés ingénieurs et managers continuent de bien s’insérer dans la vie active. Une stabilité qui touche, de fait, les inégalités relevées les autres années, parmi lesquelles les différences de traitement hommes-femmes.


Céline Authemayou | Publié le

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jpjohet.

A Frida, désolé de vous contre-dire mais c'est plutôt tip-tpo pour les ingénieurs sortants pour lesquels les taux d'intégration sont bons et surtout rapides et bien rémunérés. Pour les sortants d'un Master 2 universitaire c'est par contre plus difficile exceptées quelques disciplines en Sciences (Mécanique, Physique, Informatique et Maths) et quelques autres disciplines en droit et sciences éco. Pour la grande majorité des disciplines universitaires, les taux d'insertions à ...3 ans sont souvent mauvais, absence de CDI et taux de rémunération faible (autour de 1,1 à 1,3 SMIC); c'est le cas des disciplines comme écologie-éthologie-biodiversité en Sciences, Arts et Spectacles en Lettres, Socio-Psycho en Sciences Humaines qui sont de véritables fabriques de sorties directes vers Pôle Emploi ou des jobs aidés dans des associations ou autres secteurs aidés pourvoyeurs d'emplois instables peu gratifiants et surtout....inutiles pour la société (éco-gardes dans telles ou telles collectivités territoriales ou autres assos environnementales, intermittents du spectacles, en résumé des sous-emplois payés par nos impôts).

Frida.

Finalement quand on regarde dans le détails, c'est pas tip-top. Finalement il y a un bon tiers qui rame, de la recherche d'emploi ou à la poursuite d'études (pas toujours voulue en voeu numéro 1)