Newsletter

Quand l’enseignement supérieur s’empare du big data

Céline Authemayou
Publié le
Envoyer cet article à un ami
Quand l’enseignement supérieur s’empare du big data

Nouvel eldorado, nouveau pétrole… Les superlatifs ne manquent pas lorsqu’il s’agit de décrire le phénomène big data. Au-delà du simple effet de mode, l’expression correspond à un nouveau besoin du monde économique. Au cœur de cette dynamique, les établissements d’enseignement supérieur adaptent leur offre de formation pour permettre à leurs diplômés de surfer sur la vague des données.


Céline Authemayou | Publié le

Vos commentaires (1)

Nouveau commentaire
Annuler
* Informations obligatoires
Guimbretière.

La compétitivité de la France s’effondre……En fait , il y a un mal bien français (d’aucuns prétendant même que nos « 30 Glorieuses » avaient été « acceptées »,voire « subies »…..et qu’on n’y était pour rien !)……… ; et nos jeunes s’expatrient ! Bien des raisons sont souvent avancées afin « d’expliquer la situation actuelle » de la France: taille et stagnation de nos P.M.E. ; nature, qualité et catégorie des produits porteurs à l’exportation ; nos salaires et les diverses contraintes et rigidités ; taxes et impôts ; etc…… ; et alors bien des solutions ont été suggérées : Relance ? Rigueur ? Croissance ? Austérité ?…. mais le « compte » n’y est pas ! Et si nous investissions, pour quoi et comment ? Permettrez -vous à un ancien ( 90 ans) de suggérer une modeste et gratuite action qui permettrait de …..revivifier la France ? Une partie de l’important et intéressant Rapport Gallois -- revivifier la France par une compétitivité industrielle retrouvée -- avait retenu mon attention par…… une absente « petite, indirecte et donc sournoise » cause , jamais mise en évidence d’ailleurs ! **** Oui, la France ne manquerait pas ( ?) d’atouts, d’idées….. Malheureusement, je me dois d’ indiquer une caractéristique bien française : « notre désintérêt pour la sauvegarde de ces idées »……… qui explique largement la situation (de marasme) actuelle, et notre future !. Deux exemples : --- Pierre-Gilles de Gennes, prix Nobel, n'a jamais déposé, de sa vie, une demande de brevet d’invention . Il me l’avait écrit ! Quant à Serge Haroche, notre nouveau Prix Nobel, je n’ai trouvé trace que d’un seul brevet !! A qui fera t’on croire, qu’à un moment ou à un autre, un « découvreur (physicien) » n’a pas été ou ne sera pas, obligatoirement voire involontairement, un « inventeur » ? --- Depuis des années, nos amis allemands déposent 2 à 3 fois plus de demandes de brevets d’inventions (nationaux et européens) que nous! Et souvent pour des biens d’équipement ( dont les productions viendront en retour « télescoper » les nôtres !). Pourquoi ?……. Parce que la finalité, voire la stratégie de la « Propriété Intellectuelle et Industrielle » n'est pas "enseignée" dans nos "Ecoles" (si, mais en 5* année de Droit et….. seulement en module de spécialisation !! et peut-être à l’ESPCI de Paris )……..Pouah ! s’abaisser à enseigner cela ! Pouah : le contraire de la vision universaliste des chercheurs français attachés à la diffusion du savoir. Cela doit venir de notre tradition issue de la révolution.*****(Mon très vieux « Larousse » n’indique t-il pas en Préface « Je sème à tout vent » ?). J'ai donc développé ce sujet, dramatique, dans des notes envoyées, depuis des années, à droite comme à gauche…... Jamais de réponse! (peut-être parce que ce que j’y propose ne coûte rien) . Un pays ne peut avoir d’avenir sans une activité « productrice, matérielle / immatérielle », diversifiée, importante et renouvelée, grâce à une innovation pérenne et récurrente : …….. (1) ce qui exige obligatoirement une Propriété Intellectuelle (ouverte ou fermée) conséquente. Et si ceci est enfin admis, alors…… ………(2)une question : Quand rendra t’on obligatoire l’enseignement de la Propriété Intellectuelle, conjointement dans toutes les écoles d’ingénieurs et de commerce et dans tous les cursus universitaires ayant un lien, même ténu , avec « l’activité ». [[………..(3) pour une constatation : par exemple, voir dans nos universités, sites de recherche et de cogitation ,…….. circuler systématiquement des ingénieurs dans les labos pour discuter, réfléchir aux brevets et aux applications]]. C’est à ce moment là ( voir 2 ci-dessus )qu’on en acquiert la culture (donc la finalité) : avant, c’est à fond perdu ; après, c’est beaucoup trop tard !....C’est comme d’un outil, il faut apprendre à s’en servir…..au bon moment ! Avec mes remerciements pour vos réactions…….,