En échange à Nottingham, Léa nous raconte son année 2020

publié le 22 Octobre 2020
4 min

Avec près de 75 nationalités représentées sur le campus et 39 % de professeurs internationaux, BSB – Grande Ecole de Management depuis 120 ans – propose une expérience résolument multiculturelle. Et pour parfaire cette dimension globale, BSB dispose aussi d’un réseau de plus de 180 partenaires à travers le monde. Une expérience riche que nous raconte Léa, 20 ans, actuellement en échange à Nottingham pour sa dernière année de Bachelor In Management.

« Je voulais partir à l’international sans attendre le Master »

Si Léa a toujours eu le goût du voyage, cette fois-ci, c’est bien en tant qu’étudiante qu’elle a posé ses valises outre-Manche. Depuis quelques semaines, la jeune femme réside à Nottingham, où elle va passer une année entière au terme de laquelle elle devrait décrocher un double diplôme Burgundy School of Business x Nottingham Trent University. « Lorsque j’ai postulé à BSB, j’ai immédiatement pris en considération la possibilité de partir dès mon Bachelor à l’étranger. Je ne voulais pas attendre d’être en Master. Je voulais m’immerger dans la culture du pays au-delà du tourisme et pour cela, il n’y a rien de mieux que de partir étudier », explique-t-elle.

Pour intégrer ce double diplôme, Léa a dû passer une épreuve d’écoute, d’oral et un écrit d’anglais. Ses notes des deux premières années de Bachelor ont également été prises en considération. « J’avais déjà un bon niveau d’anglais, car j’étais dans le parcours anglophone. Nottingham était mon vœu n°1, car je voulais devenir entièrement bilingue », raconte Léa.

« L’université fonctionne de manière très différente en Angleterre »

« Nous découvrons une pédagogie différente. Nous devons faire beaucoup de recherches et de travaux en amont. Les cours sont davantage centrés sur l’échange et la discussion », analyse-t-elle.

Léa découvre la culture anglo-saxonne grâce à ses colocataires sur le campus : « Je ne suis qu’avec des Anglais et je rencontre du monde de cette façon. L’Angleterre a beau être proche de la France, les mentalités sont très différentes ici. J’observe une grande ouverture d’esprit. »

L’apprentissage de la débrouille

Partir à l’étranger implique également d’apprendre à se débrouiller seul en toutes circonstances. « Ce type d’expérience fait énormément grandir, on voit les choses sous un nouvel angle. Et puis, cela nous autonomise. Par exemple, j’ai postulé à un job étudiant sur le campus, ce qui m’a obligée à me plonger dans l’aspect administratif  », explique Léa.

La jeune femme a cependant pu compter sur le soutien de l’équipe Relations internationales, qui, tout en laissant les élèves faire leurs démarches par eux-mêmes, se tient à leur disposition s’ils ont la moindre question (inscription, logement, bourses, etc.). Tout au long de l’année, Léa peut aussi contacter sa référente à BSB (commune aux pays anglo-saxons) : «  Je peux lui téléphoner à n’importe quel moment en cas de besoin, notamment si quelque chose ne se passe pas bien. »

« J’aimerais travailler à l’étranger »

À son retour en France, Léa envisage de suivre un Master en alternance. Forte de son expérience à Nottingham, elle aimerait ensuite travailler à l’étranger : « Lorsque l’on veut évoluer en entreprise, la dimension internationale est essentielle. Je pense que l’obtention de ce double diplôme sera un vrai atout lorsque je rentrerai sur le marché de l’emploi.  »