1. Découvrir ce que l’on veut faire plus tard (enfin) !

Découvrir ce que l’on veut faire plus tard (enfin) !

Envoyer cet article à un ami
 // © Adobe Stock
// © Adobe Stock

Pendant deux ans, je me suis cherché : je ne savais pas quoi faire de ma vie pro. Ce ne sont pas les possibilités qui manquaient, mais rien ne m’inspirait ! Aujourd’hui, j’ai (enfin) trouvé ma voie. Je te donne des conseils pour sortir du flou et t’orienter vers les études qui te correspondent !

J’ai mis un temps fou à trouver ma voie. Il m’a fallu deux bonnes années, soit deux anniversaires, deux Saint-Valentin et trois 14 juillet ! C’est super long, surtout quand on voit tous ses potes se lancer. Après mon bac ES décroché à 19 ans, j’ai bien tenté la fac d’histoire, mais sans grande conviction. J’ai lâché et je me suis questionné durant des mois : que faire de ma vie ? Et plus le temps passait, plus je devenais indécis. J’en étais presque paralysé. Il faut dire qu’on vit dans un monde qui vante la réussite. Je me sentais le vilain petit canard, j’avais presque l’impression qu’il était trop tard pour faire un choix, que j’avais loupé mon tour. Or, on devrait entendre (tu entends ?) qu’on a le droit de douter, de prendre son temps, d’essayer, de se planter, de recommencer ! D’ailleurs, il n’y a que comme ça qu’on y voit plus clair. Il faut simplement s’affranchir du regard des autres (on imagine qu’ils vont nous juger et ne nous prendront jamais au sérieux) et plus largement de la société, qui ne cesse de nous répéter que « quand on veut, on peut ». Moi je voulais faire quelque chose, mais j’étais face à une page blanche ! Jusqu’au jour où le déclic est venu. Je te raconte mon cheminement (et ce que je fais désormais !), ça pourra t’aider.

Procéder par élimination

Pour commencer, je te livre un conseil que je n’ai pas appliqué et que j’aurais aimé recevoir. Mais j’ai passé plus de temps à parler avec Bob, mon chat, qu’avec des « adultes » et des personnes d’expérience. J’avais un peu honte d’errer et je passais mon temps à rassurer mes parents alors que j’avais besoin d’être rassuré … Bref, je m’égare encore une fois (on ne se refait pas). Mon premier conseil, c’est donc de procéder par élimination. C’est tout bête, mais jamais je n’ai pensé à supprimer les voies qui ne m’attiraient pas. J’envisageais TOUT. Coiffeur, opticien, président de la République. Ça embrouille ! Donc si tu ne sais pas ce que tu veux faire, commence par identifier ce que tu ne veux pas faire. Ça réduit le champ de réflexion. Par exemple, je savais que je ne voulais pas bosser dans un bureau. C’est déjà ça !

Se poser les bonnes questions

Quand tu élimines ce que tu ne veux pas faire, tu t’allèges. Après ça, je recommande de se poser les bonnes questions. Je me demandais toujours : en quoi suis-je doué ? Je tweete bien, je bronze vite, je suis fort en calcul mental, j’ai un bon sens du contact, je suis touche-à-tout… Mais la question indispensable, celle qui manquait à mon projet et qui doit venir s’ajouter à ta « liste » de compétences, n’est autre que : qu’est-ce qui m’excite ? Pose-toi cette question, elle change tout. Bien sûr, il est toujours bon de s’engager dans une voie qui colle à ton « savoir-faire », mais avoir envie de se lever le matin, ça compte ! Aujourd’hui, je suis en BTS hôtellerie-restauration, en alternance dans un restaurant. Je sais aller vers les gens, mais par-dessus tout, j’adore être à leur contact et leur rendre service ! J’aime quand la salle déborde de monde et que mon cerveau bout. J’ai besoin d’adrénaline ! Alors oui, j’aurais pu devenir comptable, mais niveau fun et passion, zéro pour moi.

Passer à l’action

Pendant ces longs à mois passés à réfléchir, j’ai remarqué que plus tu cogites, moins tu agis. Et moins tu agis, plus tu t’embourbes dans tes pensées. Je passais mon temps à peser les pour et les contre, à faire des suppositions (et si ?) et à me lamenter. Jusqu’à ce qu’un pote me dise : « Mais bouge, fais n’importe quoi, va te promener, deviens bénévole, inscris-toi au théâtre ou va ramasser des mégots dans la rue, mais fais un truc ! » ; il avait raison. Je l’ai écouté, je me suis mis au tennis, puis j’ai postulé dans un fast-food (coup de pied aux fesses). Dans l’action, tu apprends, tu te découvres. C’est en servant des burgers que j’ai compris que oui, j’aimais servir, j’aimais voir du monde. Comment l’aurais-je su en restant sur mon canapé ?

Oser croire en ses désirs

Ce que je trouve fou, c’est qu’on a beau avoir un embryon d’idée quant à son avenir, on ne l’assume pas toujours. Et si je suis honnête, je dirais même que j’avais déjà pensé à devenir serveur pour un grand restaurant, mais que j’avais écarté l’idée, un peu comme si je ne me sentais pas capable de prétendre à ce job. Une amie en école de journalisme m’a confié qu’elle avait failli passer à côté de cette voie car elle n’osait pas en parler à ses parents. Comme si c’était « trop ». Elle avait peur qu’on se moque (bah alors tu veux présenter le JT, tu vis sur quelle planète ? C’est bouché !). On a donc tendance à se freiner. Je te conseille de faire preuve d’honnêteté avec toi-même et d’oublier les autres. Tu veux ? Alors tu y vas. Une décision est toujours la bonne quand c’est la nôtre et qu’on va au bout.

Toute une banque pour toi !

Quand tu ne sais pas quoi faire, tu peux aussi faire des tests. Tests d’orientation et de personnalité. J’en ai coché des cases, comme celles du Myers Briggs Type Indicator (MBTI), un outil d’évaluation psychologique qui invite à mieux se connaître. Mais de tous, j’ai préféré #TonFuturMétier,, le chatbot Messenger du Crédit Agricole en partenariat avec Hello Charly. C’est un chatbot qui t’accompagne, avec qui tu discutes librement de tes envies, tes doutes… Il te guide, te propose des quiz… C’est super éclairant et rassurant. Quand je bossais au fast-food, #ToFfuturMétier m’a soutenu et aidé à confirmer mon projet, le construire et l’affirmer…

Le chatbot disponible sur Messenger #TonFuturMétier est proposé en partenariat avec OVVY, société par actions simplifiée à associé unique au capital de 24 000 € – Siège social : 128, rue La Boétie, 75008 Paris – 813 174 695 RCS Paris. Son utilisation nécessite de disposer du service Messenger.