Business management : le top 5 des compétences attendues à bac +5

publié le 30 Novembre 2020
6 min

À l’issue de l’obtention d’un master, de nombreuses compétences en business et management sont attendues des étudiants pour être totalement prêts à évoluer au cœur d’une entreprise. Des compétences transverses sont notamment appréciées d’emblée par les recruteurs. Voici notre top 5 !

Après un master, le temps est venu de se jeter dans le grand bain du premier emploi. À force d’apprentissage et de premières expériences en entreprise, la majorité des étudiants en business et management arrivent très bien formés.

En termes d’employabilité, ils peuvent ainsi atteindre des postes de haut rang, voire chercher très rapidement de nouvelles opportunités. Au moment de l’entretien d’embauche, les recruteurs seront particulièrement attentifs aux compétences généralistes et transverses des candidats. En voici cinq, particulièrement déterminantes.

1) Avoir une spécialité tout en étant polyvalent

Business developer, community manager, chef de projet digital, contrôleur de gestion, business analyst, export manager ou encore supply chain manager, les spécialités sont très nombreuses dans le monde du business et du management. Pour mener à bien sa stratégie globale, une entreprise comptera sur une politique commerciale bien rodée, s’appuiera sur les dernières méthodes marketing et, bien sûr, aura besoin d’une gestion au cordeau. Certes, à chacun son poste. Mais les temps changent et les directions demandent de plus en plus à leurs salariés d’avoir une culture et un sens du service communs. C’est là que la polyvalence représente un réel atout afin de travailler en mode agile avec les autres services.

2) Être capable d’évoluer en compétences

On ne peut guère arriver dans une entreprise en faisant mine d’avoir déjà tout vu ou tout fait. Chaque hiérarchie est aujourd’hui sensible à la modestie et à une certaine capacité de son salarié à apprendre et évoluer tout au long de sa carrière. C’est dans ce contexte que les étudiants qui sortent de leur cursus avec une formation généraliste assortie d’une double spécialisation ou d’un double diplôme, comme c’est le cas du côté de l’ESC Clermont Business School, peuvent légitimement se projeter vers des métiers d’avenir aux enjeux colossaux. Plongés au cœur d’un contexte international et interculturel de plus en plus vaste, ces derniers ont besoin de compétences variées pour mener à bien leurs projets. Des compétences financières en Fintech et analyse de données sont notamment attendues pour soutenir les décisions des gestionnaires et trouver de nouveaux business modèles. Une vision transversale qui permet d’occuper des responsabilités majeures, sur le long terme, au sein d’entreprises et autres cabinets d’investissement.

3) Être créatif et innovant dans un monde en mutation

Savoir anticiper les attentes, être force de proposition. Telles sont les soft skills indispensables pour réussir en entreprise, au-delà d’un savoir-être général bienveillant, à l’écoute et disponible. Être proactif, c’est sans cesse chercher à développer sa créativité et sa capacité à innover. Pour ce faire, outre un esprit critique, il faut tout d’abord bien comprendre les enjeux du monde d’aujourd’hui. Face aux grandes mutations sociétales, économiques, technologiques et environnementales, il est important non seulement de savoir prendre du recul, mais aussi d’être en alerte pour trouver des solutions efficaces et pérennes. Il faut par conséquent bien maîtriser les outils à disposition afin de mener à bien la transformation digitale et responsabilisante des organisations.

4) Intégrer les enjeux climatiques

À l’heure de la transition écologique, les étudiants diplômés sont de plus en plus préoccupés par les enjeux climatiques. À Clermont, l’ESC propose d’ailleurs, en partenariat avec l’École de Design Strate, sur le campus de Lyon, un programme unique pour former des acteurs de la redirection écologique. C’est pourquoi la capacité d’un salarié à intégrer cela dans ses décisions sera fortement appréciée. Entre compétences en géopolitique et développement durable, chacun se doit aujourd’hui de maîtriser parfaitement les problématiques les plus urgentes de notre époque. Les plus fins stratèges seront celles et ceux qui sauront anticiper l’impact d’une activité socio-économique à venir. Cela passe notamment par l’intégration de services de mobilité durable et de nouveaux modèles de rendez-vous d’affaires.

5) Donner du sens à ses missions

De nos jours, et au vu des nombreux enjeux sociaux et environnementaux, on peut tout à fait travailler dans un monde globalisé et concurrentiel sans être déconnecté des réalités locales. Les nouvelles générations n’hésitent plus à donner du sens à leur orientation professionnelle en liant leurs choix à leurs passions. À l’heure de l’ultra-connectivité et du tout digital, l’humain revient au centre des préoccupations. Un bon manager se distinguera bien au-delà de ses compétences techniques. Entre sobriété numérique et sensibilité pour le vivre-ensemble, l’idée est d’apporter un autre regard, une vision neuve et créative, en rapport avec nos préoccupations, pour un futur apaisé.

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