Le témoignage de François : de BSB au marketing international

publié le 05 Novembre 2020
5 min

Diplômé en 2019 après avoir suivi le Bachelor in Management, puis le Master Grande École de BSB, François Brun est actuellement chargé de mission Opérations internationales au sein de l’entreprise URGO. Il nous raconte comment la business school a été un réel tremplin au début de sa carrière professionnelle.

Pourquoi avoir choisi d’intégrer BSB ?

En sortant du bac, je ne savais pas exactement vers quoi m’orienter. Je me suis dirigé vers le Bachelor BSB, car une quinzaine de matières y étaient abordées, ce qui me permettait de toucher encore à beaucoup de choses, tout en me donnant une meilleure idée de ce que je voulais faire par la suite. De plus, j’ai préféré intégrer BSB plutôt qu’une prépa, car cela me permettait d’être plus vite dans le concret en étudiant le marketing, le management, la gestion, l’économie, la distribution, la communication… Sans oublier que nous avions un stage dès la première année.

Comment votre projet professionnel s’est-il affiné pendant votre scolarité ?

J’ai eu l’occasion de faire deux stages pendant mon Bachelor : le premier aux achats, puis un autre dans un cabinet de commissaires aux comptes. J’y ai beaucoup appris. D’un côté, l’importance du relationnel, de l’autre la rigueur dans le travail. Des qualités qui me sont aujourd’hui précieuses en entreprise. Mais j’ai aussi découvert que je ne voulais pas travailler dans ces domaines. En dernière année de Bachelor, j’ai eu l’occasion de partir à Nottingham pour préparer un double diplôme, une super-expérience durant laquelle je me suis rendu compte que l’aspect international m’intéressait réellement. Puis j’ai enchaîné avec le Master Grande École BSB où les choses sont devenues encore plus concrètes.

Justement, que retenez-vous du Master Grande École BSB ?

J’ai beaucoup aimé la première année de tronc commun qui nous permettait aussi d’approfondir cinq sujets spécifiques parmi 30 modules d’excellence enseignés en anglais par des professeurs internationaux d’universités partenaires de BSB. Il se trouve que je suis un passionné de jeu vidéo et qu’il y avait une spécialité en marketing du jeu vidéo. Pour le moment, je ne travaille pas dans cette industrie, mais cela m’a permis de savoir que je voulais évoluer dans le marketing. J’ai donc fait un stage d’assistant en communication et marketing dans une entreprise de conseil en immobilier en deuxième année de Master. Et j’ai continué à approfondir ce que j’avais étudié à Nottingham. C’est là que j’ai pris conscience que je voulais travailler dans le marketing international. Ce projet s’est concrétisé lorsque j’ai fait mon stage de fin d’études chez URGO, au service où je suis actuellement embauché.

En quoi BSB a-t-elle été un tremplin pour obtenir votre poste actuel ?

URGO était la première grosse société dans laquelle j’évoluais. En étant aux opérations internationales, j’ai immédiatement travaillé avec 40 pays. Ce n’était pas forcément simple, mais j’ai réussi à m’adapter, notamment grâce à l’école, où j’avais étudié de nombreuses matières. Avoir une telle perspective multi-métier m’a permis de mieux collaborer avec les différents services. Sans le savoir, j’avais déjà débuté cet apprentissage dès l’école.

À quoi ressemble votre job aujourd’hui ?

URGO est une formidable entreprise où j’ai beaucoup appris : 50 % de la croissance se fait à l’international. J’ai vite pu devenir autonome et les sujets abordés sont différents chaque jour. Il peut s’agir de questions réglementaires, logistiques, juridiques, marketing… Bref, toutes les problématiques qui se posent pour lancer un produit à l’étranger. Parfois, je dois aussi faire des recommandations pour lancer des produits dans de nouveaux pays et déterminer, par exemple, comment convaincre les pharmaciens de vendre nos produits.

Que diriez-vous à un étudiant qui envisage d’intégrer BSB ?

Pour moi, cette école propose un enseignement de grande qualité. Le nouveau learning center est un endroit formidable pour apprendre. Ce que j’en retiens, c’est qu’il ne faut pas travailler pour les notes, mais avant tout pour soi, être curieux, profiter des opportunités que propose une école et notamment les départs à l’international. C’est vraiment la philosophie que j’ai développée au sein de BSB.